daily prophet

La Coupe de Quidditch britanique touche à sa fin. Les Hollyhead Harpies sortent vainqueurs du tournoi et la fête bat son plein. La rebellion, elle, murmure (+).
Les tensions montent alors qu'un nouveau revenant est enfermé à Azkaban pour le meurtre "accidentel" de sa fiancée.
Teatime with the Queen : Buckinghamshire est voté le county préféré des sorciers immigrants.



 


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 Jùli - I remember your genuine faith

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Avatar : Emily Blunt

Âge : 42 ans
Sang : Mêlé, plus qu'une fierté, un devoir.
Profession : Langue de Plomb, département du temps, anciennement Briseuse de Sorts.
Situation civile : Mère célibataire d'un petit garçon de sept ans.
Allégeance : Neutre, qu'ils s'entretuent tous.
Particularité : Voyance
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Jùli Estheràzy
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Sujet: Jùli - I remember your genuine faith   Mer 21 Fév - 11:49

Jùli Estheràzy
I'll tell you my sins and you can sharpen your knife

Nom : Estheràzy, nom capricieux dont la prononciation se défile bien souvent sous la langue des Britanniques, aux sifflements et roulement parfois inattendus. Si votre verbe dérape, elle rectifie, de son ton neutre et sans appel. Pas de jugement, une simple correction. Leur pendant est légèrement plus accessible, Lakatos, scandé, prononcé, craché dans leur direction comme une menace. Lakatos et Estheràzy ont fondé un empire, une famille des plus particulières : dévoués à l’évolution et à la supériorité de la race, de leurs race, les deux branches s’affrontent régulièrement, pour déterminer laquelle sera la principale jusqu’à la prochaine occurrence. Une guerre de la matière grise, mais pas seulement. Dans tous les cas, ce nom se doit d’être synonyme de grandeur.

Prénom :  Jùli, court, simple, efficace, à ne surtout pas écrire “Julie” ou “July” si l’on souhaite rester dans ses bonnes grâces. Elle pardonnera plus l’affront de la prononciation de son prénom que celui de son patronyme. Les années de dressage intensif sont difficiles à effacer, même après avoir été déchue de ses droits.

Date et lieu de naissance : La seconde de la branche Estheràzy de la famille est née le 10 octobre 1954 à Szged, en Hongrie, où se trouve le manoir familial.

Nature du sang : Mêlé, ce qui est un devoir de famille et une fierté. Estheràzy et Lakatos s’accordent sur le principe de l’évolution, qui veut que l’on croise les espèce pour avoir plus de chances de survie. C’est ainsi qu’ils définissent ce que sera la grandeur d’un sorcier, contrairement aux idéaux Purs, qui les font à la fois frissonner et ricaner. La congénitalité finira par se retourner contre ces intégristes, ils n’en ont pas le moindre doute. C’est donc la tête haute que Jùli marche, plus que convaincue de l’endroit où se trouve la réelle pureté des choses et de l’espèce.

Statut civil : Mère célibataire, elle élève seule depuis sept ans son fils Sàmuel. Elle fut fiancée, amoureuse, endeuillée, enceinte, tout cela en trois mois et deux hommes différents. L’Amour, elle n’y avait jamais cru avant et y a renoncé le jour où on lui a annoncé le décès du père de son enfant. Ce qui reste de son coeur appartient à son fils, et à lui seul.

Profession : On peut trouver Jùli au Département des Mystères, où elle officie comme Langue-de-Plomb, au département du Temps. Son mépris pour le gouvernement actuel ne l'empêche pas de profiter des nombreux avantages de ne pas avoir de limites dans l'expérimentation (même si elle commence à poser les siennes et que cela ne plaît guère). Autrefois, elle était Briseuse de Sorts, frondeuse, se riant du danger, toujours précise et mesurée. Profession qu'elle adorait et qu'elle a du abandonner en découvrant sa grossesse.

Particularité : Voyance. Le futur lui rend visite de façon irrégulière, sans s’annoncer. Il s’agit d’émotions, plus que d’images, qu’elle ne retient jamais. Avec les années, elle a appris à différencier celles qui lui viennent d’autres futurs et les siennes, mais ça a été un combat épique. Ce don, qui a été vu comme une bénédiction par sa famille, est un de ses secrets les mieux gardés actuellement, la menace de se retrouver enfermée et exploitée par le gouvernement étant réelle.

Ancienne maison/école : Il s'agit d'une ancienne élève de Dursmtrang, où rigueur, discipline et excellence étaient les maîtres mots.

Patronus : Un sort qui lui a été utile en de maintes occasions, l'incantation voit apparaître un cygne. Elle n'en a cependant produit aucun depuis de nombreuses années, il serait intéressant de se pencher sur sa forme actuelle.

Epouvantard : Le corps sans vie de son fils, dont les traits se brouillent pour laisser apparaître ceux de son frère, au même âge. La dure réalité de la seconde vision ne fait qu'accentuer l'horreur de la première.

Baguette Magique : Il ne s'agit pas de sa baguette originelle, qui s'est retrouvé brisée lors d'une mission, à son grand désespoir. C'est également évidemment une création Gregorovitch (elle avait fait le voyage exprès, reniflant d'un air méprisant quand on lui avait porposé de la conduire immédiatement chez Ollivanders). Bois d'épicéa, nerf de coeur de dragon, 24 cm. Sa rigidité l'a ennuyée quand elle a repris le travail, jusqu'à ce qu'elle doive l'abandonner. Pour son emploi actuel, elle est parfaite.

Je jure solennellement de faire usage du sortilège
Imperio

Questions générales

Que pensez vous des revenants ? Il s'agit d'une aberration, allant à l'encontre de toutes les croyances des Estheràzy. Pas une seule seconde, son coeur n'a espéré le retour de son défunt frère ou de celui qui était sans doute l'amour de sa vie. Ce qui est mort doit le rester, il ne saurait en être autrement. Le Seigneur est le seul qui a pu revenir d'entre les morts et nul ne saurait prétendre au même honneur, qui fut, de toutes les manières, extrêmement bref. Elle essaye de rester loin de ces considérations, même si le Département des Mystères est bien évidemment intéressé par ces questions, elle refuse de prendre part à quoi que ce soit se rapportant de près ou de loin à ceci. Cela ne durera sans doute pas éternellement, malheureusement, mais on être entier hurle à l'idée de se pencher sur ces questions, même si son esprit sagace voudrait ses réponses. Sa Foi est plus importante.

Que pensez-vous du régime de Voldemort ? Il la fait vomir. Suivre un homme qui se fait appeler Seigneur et qui aurait vaincu la mort, se baser sur la "pureté" du Sang comme échelle de valeur ... cela n'a pas le moindre sens. Ne savent-ils pas qu'ils courent à leur perte, à se complaire dans la consanguinité ? Leur magie finira par décliner, c'est une certitude. Il fut un temps où elle avait commencé à embrasser l'idée de se rebeller. Même après la disparition tragique de deux êtres qui lui étaient chers, qui eux,
étaient profondément impliqués dans la résistance, par devoir de mémoire, pour se venger. Jusqu'à ce qu'elle apprenne qu'elle n'était pas seule. La materinté change bien des choses alors pour l'instant, elle se soumet, pour le bien de Sàmuel.

Que pensez-vous du retour de Dumbledore ? Avez-vous peur d'une nouvelle guerre ? Le retour de Dumbledore ne lui inspire que du dégoût, comme tous ces morts revenus à la vie. Elle refuse d'imaginer ce grand homme fouler de nouveau la Terre. Pour ce qui est de ce que cela peut impliquer, la renaissance du Phénix, la résistance active et finalement la guerre ... Elle la sait nécessaire, ce système étant voué à l'échec mais a évidemment peur, non pour elle, mais pour son fils. Elle envisage d'ailleurs de l'envoyer en Hongrie. Même si ses parents ne l'ont jamais reconnu comme un Esthérazy légitime, ils ne laisseront jamais le sang des leurs couleur par la main de fous du Sang. Il y cependant un risque qu'ils le fassent couler eux-mêmes. Un détail dont elle doit s'occuper avant de brusquer les choses.


Le moldu derrière l'écran

Pseudo/prénom :  Bluefeathers

ge :  27 ans

Pays : France

Fréquence de connexion  : 4/7

Avatar : Emily "Sexy Back" Blunt

Inventé ou Scénario ?  Inventé, famille by Ainsley

Où avez-vous connu le forum ?  On m'y a traînée de force, on m'a mis un joli pyjama blanc qui ferme dans le dos et depuis je me jette contre ses murs si doux.

Le mot de la fin :  Cabriole.  

Crédits : avatar (les roses noires)


Dernière édition par Jùli Estheràzy le Sam 3 Mar - 10:57, édité 16 fois
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Jùli Estheràzy
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Sujet: Re: Jùli - I remember your genuine faith   Mer 21 Fév - 11:50

Cistem Aperio
look at your life through heaven's eyes


you shall honor you mother and father

Ce n’est pas le moment. Du haut de ses dix ans, dans sa robe sombre et sévère, Jùli en est consciente. Les dîners de famille regroupant les différentes branches sont toujours source de stress pour les rejetons Lakatos et Estheràzy. Il faut impressionner l’autre côté. Montrer sa supériorité. Et, ce soir, cela ne va pas être possible. Fermant les yeux, dans ce salon trop peuplé, elle tente de lutter. Evidemment, cela plaira à ses parents. Mais il n’en est pas question. Cela lui fait bien trop peur pour s’exhiber en public. Perdue, elle essaye de trouver une échappatoire et ses yeux tombent dans ceux de son frère. Et son aîné n’a pas besoin de mots pour comprendre ce qui est sur le point de se produire. Sa baguette apparaît dans sa main et il tapote doucement sur le bord de son verre, réclamant l’attention générale, qu’il obtient sans le moindre souci. Excusez-moi. Je tenais à vous remercier, tous et toutes. Depuis mon entrée à Durmstrang … Les lèvres de la petite fille s’écartent pour murmurer un « merci » silencieux, alors qu’elle longe les murs pour atteindre la porte du salon. La vision est là, prête à déborder. Elle sera bientôt en sécurité … ou tout du moins le croit-elle. Une main s’abat sur son poignet et elle lève les yeux pour croiser le regard de son père. Ses joues tremblantes attestent de sa fureur. Comment oses-tu ? S’il vous p… La gifle s’abat sur sa joue, lui faisant venir les larmes aux yeux alors qu’elle est poussée en pleine lumière, l’assistance se tournant vers elle et délaissant son frère. Elle a le temps d’apercevoir son air désolé avant de sombrer. Cela lui épargne au moins la tirade de son Père sur la supériorité de leur branche alors qu’elle est engloutie par la vision. Du sang. De la douleur. Elle étouffe un cri, et tombe au sol, se cachant le visage dans les mains. Que ça s’arrête. Il faut que ça s’arrête. Son corps entier se cabre, alors qu’elle laisse échapper un cri qui glace le sang des deux familles réunies. Un hurlement de lycanthrope.

[...]

Jùli. La demoiselle prend le temps de finir sa page avant de relever les yeux vers le propriétaire de cette voix, qu’elle ne connaît que trop bien. Anatoli Karkaroff. 1m91 de suffisance, de bonnes manières et d’un charme indéniable. Ils se sont rencontrés lors de la première année de la Hongroise à Durmstrang. L’attraction a été quasi immédiate. La reconnaissance dans l’autre des valeurs importantes a évidemment été un atout important. Religieux, pliés à l’exécution de la volonté de leurs parents, des animaux sociaux, même s’il a une différence de style entre les deux êtres. Loin d’être une romantique, Jùli y a toujours vu ce dont il s’agissait : une relation d’adolescent, peut-être même juste un entraînement l’un et l’autre dans cette période où ils peuvent encore décider quoi faire de leur vie, au moins un minimum, entre les murs de cette école. C’est pour cela qu’à quelques mois du départ d’Anatoli de l’école, elle n’est pas surprise de le voir. Son regard a déjà accroché ce qu’elle cherchait depuis quelques temps : l’anneau qui ceint son doigt. Pas de surprise, une tenue impeccable, voilà ce qu’elle lui offre alors qu’il déclare, de but en blanc : Je suis fiancé. Je vois cela. C’est terminé. Evidemment. Un léger glapissement à ses côtés et le regard de Jùli trouve brièvement celui de son amie, qu’elle a complètement oubliée. Sortie avec elle pour étudier dans le parc de Durmstrang, elle ne s’attendait pas à ce tour des événements. Qui ne semble pourtant pas perturber l’étudiante et retourne à Anatoli. Sans se lever, elle énonce simplement : Je vous souhaite le meilleur. Peut-être aurait-il voulu lui dire de qui il s’agit. Peut-être le fera-t-il plus tard. En tous cas, il tourne déjà les talons, peut-être pour retrouver sa promise. Cela n’a pas grande importance. La lecture est reprise, sans pause, sans hésitation.

[...]

Les yeux se ferment, deux secondes. Elle sait à quel point il est dangereux de relâcher son attention ne serait-ce que deux secondes, lorsqu’on est en mission. Particulièrement dans un tombeau égyptien duquel elle a déjà désamorcé pas loin de sept pièges. Ils sont trois, à s’aventurer en eaux troubles. Et c’est elle qui est en charge de l’expédition. Evidemment. En arrivant en Angleterre, elle s’est rapidement fait un nom, commençant par les interventions à domicile sur d’anciens artefacts, jusqu’à ce qu’on lui donne sa chance, dans un tombeau, en Chine. Se promener dans les dernières demeures de personnes était assez conflictuel avec sa foi, mais elle se confessait régulièrement pour expier ses péchés. Aimer ce qu’elle fait, par exemple. Il lui faut cependant reprendre son souffle. Donc, deux secondes. Deux secondes de calme, avant de reprendre. Chaque risque est calculé, mesuré. Le seul qu’elle ne maîtrise pas, et qu’elle redoute, est sa voyance. Cela les a déjà aidé, à passer certains pièges, mais ce n’est pas un jouet et la met toujours dans une position délicate. Leur commanditaire, Mangemort, les attend dehors, en sécurité. Et il est hors de question que lui, ou qui que ce soit d’autre, soupçonne quoi que ce soit. Expirant une dernière fois, elle ouvre les yeux. Et, d’un simple signe de tête, ordonne qu’on avance. Ils rendront ce tombeau accessible. Comme tous les autres. Et elle a déjà repéré la pièce qu’elle désire en plus de sa paye : une amulette en lapis. Coquetterie serait péché. Ce sont ses propriétés qui l’intéressent, et son lien avec la temporalité, chez les Egyptiens. Pour des expériences, de son côté. Mais, ne pas y songer maintenant. Rester dans l’instant. Et continuer.

[...]

Il suffit. La voix du patriarche ne fait pas sursauter Jùli. Elles sont loin, les années où la simple vision de sa moustache tremblant de colère lui donnait envie de rentrer dans un trou de souris. Aujourd’hui, elle l’affronte du regard et de la voix. La lutte sera de très courte durée cependant. Elle sait qu’elle ne remportera jamais cette bataille. Au fil des années, elle a toujours échappé à cette terrible échéance, mais le moment est venu. Nous avons sélectionné trois partis acceptables. Acceptables. Nul n’est à la mesure de la demoiselle, ce qui a également compliqué les choses. Oh, elle connait parfaitement les trois prétendants. L’un est anglais, de bonne famille, et elle l’a rencontré quand elle a émigré. Sa famille est en affaires avec la sienne depuis des années. L’un des deux autres est un Russe, un peu plus âgé qu’elle, qui a remporté un tournoi de duels sous le regard attentif de son père. Quant au dernier, ils sont allés à Durmstrang ensemble, il s’agit d’un ami. Et elle n’a pas envie de le voir entraîné dans ce cirque. Theodore, l’Anglais, n’a rien demandé non plus. Mais ils connaissent tous les trois ce qu’implique vouloir lier son sort et son nom à une Estheràzy : se livrer un combat sans merci. Les modalités du tournoi changent, selon les années. Mais c’est une tradition ancestrale que son Père entend maintenir, sans qu’elle ait son mot à dire. Relevant le menton, elle l’observe encore quelques secondes avant de baisser les yeux. Ainsi soit-il. Elle se détourne, ne souhaitant absolument pas voir la satisfaction sur les traits de son père. Elle a la main lorsqu’il l’arrête, un rien d’amusé dans la voix. Oh. Et ta cousine Ainsley sera de la partie. Pause. Ses yeux se ferment. Sa cousine. Loup-garou. A laquelle ils ont enfin, selon leurs termes, trouvé une utilité. La nausée la prend. Mais elle sort, sans un mot ni un regard.



the only heaven i've been sent to

L’index sur le battant de la porte, elle s’arrête. Laisse le bois griffer doucement son épiderme. Jùli pousse un soupir de frustration. L’hésitation n’a jamais fait partie de son vocabulaire. Elle n’a jamais été que certitude et action. Jusqu’à ce que son regard croise celui de cet homme, un soir où elle rejoignait son frère dans un bar pour récupérer un artefact qu’elle lui avait prêté. Le romantisme non plus n’avait jamais été une de ses caractéristiques principales. Elle ne croyait pas en l’amour, en l’alchimie profonde qui pouvait résider dans deux âmes sœurs. Mais ses yeux avaient tout fait vaciller. Sa façon d’agir, de parler, de se comporter. Sa passion, sa sagesse, le mélange exquis des deux. Et tout était parti en fumée. Retrouver Theodore avait été une torture, le goût de ses lèvres qui ne l’enchantait pas plus qu’il ne la dégoûtait d’ordinaire avait tourné à la cendre. Elle avait lutté, corps et âme, quelques temps, avant de rendre les armes. Elle, la guerrière, l’esprit sagace, la droiture incarnée se rendait chez un autre homme que celui qui avait ceint son doigt d’une bague de fiançailles. Mais il fallait qu’elle sache. Qu’elle en ait le cœur net, avant que n’explose son univers.

L’index se lève, et frappe, trois coups, sur le battant. Elle prie, que ce ne soit pas un de ses enfants qui lui ouvre. Elle retient son souffle alors que le battant recule, et se détend quand son regard trouve le sien. Cela ne ralentit pas en revanche son rythme cardiaque, le palpitant tambourinant douloureusement dans la cage thoracique. Le temps de l’hésitation est passé, elle le sait. Je peux entrer ? Il s’efface et elle s’engouffre dans la brèche. Quand la porte se referme, elle n’attend pas. Bras croisés, elle lui fait face. Superbe dans son impassibilité, elle donne le change comme elle le peut. Je suis tombée amoureuse de toi. C’est une vérité qu’elle énonce, sans sourciller, sans rougir, sans flancher. Droite. Inflexible. Ce n’est pas un sentiment que je connais. J’ai tenté de lutter. Mais ce n’est pas possible. Son cœur bat si fort à ses oreilles que cela ne l’étonnerait pas qu’il en perçoive son tempo. Je ne te demande rien d’autre qu’une réponse : La pause est marquée. Son regard s’enfonce profondément dans les prunelles de l’homme : Est-ce réciproque, ou non ? Pas de gants. Pas de pincettes. Elle décroise finalement les bras, pour expliquer : Tu sais ce que cela veut dire pour moi, tu connais les conséqu… Mais avant qu’elle n’ait pu parler de sa famille, de l’engagement qu’elle allait rompre, de son nom, des traditions, il était là. Soudain, contre elle. Ses mains dans ses cheveux. Et ses lèvres, sur les siennes. Alors elle s’abandonne. Perd enfin sa posture défensive. Et goûte enfin au plaisir simple d’embrasser celui qui lui a complètement fait perdre la tête.

[...]

La bague se pose sur la table du petit salon dans lequel il la reçoit. Elle ne fuit pas son regard, mais lui garde les yeux rivés sur le bois. Je suis désolée. Il n’y a jamais eu d’amour de son côté, il le sait aussi bien qu’elle. Malgré tout ce qu’il a du endurer pour en arriver là, pour avoir l’honneur de passer cet anneau à son doigt … Ils sont attachés l’un à l’autre, bien évidemment. Je suppose que tu as une bonne raison. Elle acquiesce silencieusement, avant de se rendre compte qu’il ne peut pas la voir. L’Amour. Même si elle le blesse, elle n’a pas d’autre choix. Mentir est un péché. Et peut-être se rendra-t-il compte que tout ceci est pour le mieux. Même si cela ne sera facile ni pour l’un ni pour l’autre. Thedore ferme les yeux. Les siens se baissent finalement. Cela ne l’amuse pas le moins du monde. Je te devais la vérité. La paume de la main de l’Anglais s’abat sur la table. Jùli ne bronche pas. Cette violence n’est pas dirigée vers elle, elle le connaît suffisamment pour en être convaincue. Le silence se fait, long, douloureux. Jusqu’à ce qu’il le brise : Il vaut mieux que tu ne sois pas là quand je l’annoncerai à mes parents. Et comment. Ils avait été profondément choqués d’apprendre ce que leur fils avait été amené à faire pour obtenir l’approbation de leurs vieux amis que de voir tout s’effondrer serait sans doute trop pour eux. Et je m’occuperai de mes parents. Tu n’auras pas à leur parler. Je l’espère bien. La colère dans la voix de Theodore la fait tiquer. Mais elle ne dit rien. Elle comprend sa frustration, son avenir remis en question. Elle a eu le temps de faire son deuil de tous leurs projets. Lui, non. Elle ne s’approche pas. Adieu. Je te souhaite tout le bonheur que tu mérites. Et elle n’est plus là quand la table est détruite, la bague restant intacte, le diamant brillant, insolent rappel immortel de la scène.

[...]

On frappe à la porte. Elle vient juste de rentrer de sa dernière mission. Ils partaient et elle ne voulait pas les attendre chez elle. C’est partiellement en sang et couverte de poussières diverses qu’elle ouvre. Ses yeux cherchent les visages familiers de son frère et de Xolani, mais tombent sur quelqu’un qu’elle a déjà aperçu. Une fois. De loin, qui discutait avec eux. L’expression est sans appel. Son monde bascule soudainement. Jùli… Je suis… Je sais qui vous êtes. Oui et non. Mais elle ne veut pas le savoir. Elle ne veut pas de détails. Son corps est en train de l’abandonner, elle aurait du passer à Sainte-Mangouste mais elle avait voulu des nouvelles, d’abord. Ce qu’elle regrette amèrement. Les larmes ne montent même pas. Il n’y a que des fourmis, partout dans son corps, dans le bout de ses doigts, qui tremblent violemment contre la poignée. Mais elle restera digne, coûte que coûte. Les corps ? Il baisse les yeux. Elle ne veut pas savoir. Vraiment pas. Sa mâchoire se crispe. Je vais vous demander de me laisser. Il avance d’un pas, cependant. Elle recule. Il s’arrête. Sort un objet de sa poche. Il s’agit d’une simple chaîne en or. Si vous avez un jour besoin de quoi que ce soit … Elle n’en veut pas. Elle ne tend pas la main. Il la passe à la poignée, à l’intérieur. Et disparaît. La porte se referme. Et ses jambes se dérobent sous elle. Son corps entier heurte le sol, durement. Mais elle ne sent même pas la douleur. Qui est tellement inférieure à celle qui déchire actuellement son être.

[...]

On l’a amenée à Sainte-Mangouste. Son dernier client, sans le moindre doute, venu pour la payer. Quand elle se réveille, elle fixe le plafond. En silence. Sàmuel n’est plus. Xolani n’est plus. Tous deux ont été emportés, lui ont été arrachés par la folie des hommes. Ses yeux se ferment. Ils paieront. Ils paieront tous. Le Christ a demandé à ce qu’on tende l’autre joue. Mais elle préfère appliquer la loi du Talion. Œil pour œil. Dent pour dent. Il faut juste qu’elle sorte d’ici. Généralement, ses séjours dans l’établissement sont courts, elle prend des risques extrêmement mesurés. Elle contactera cet homme. Lui demandera les détails de l’opération. Un feu nouveau s’est allumé en elle. Que rien ne saurait éteindre. Rien ? Miss Estheràzy ? Les paupières se soulèvent pour faire face au Médicomage. Ils se sont déjà rencontrés dans des circonstances similaires. Mais jamais, au grand jamais il n’a arboré cette expression. Depuis combien de temps êtes-vous enceinte ? Et le monde s’écroule. Une fois de plus.



that's me in the corner

J’ai un contrat pour toi. C’est pour ça que tu m'as fait venir ? Dans ce restaurant londonien, Jùli toise un de ses anciens commanditaires, qui aimait embaucher cette Briseuse de Sorts en freelance. Cela fait cinq ans déjà qu’elle s’est arrêtée. Il n’y a pas eu d’hésitation pour elle, pas d’autre solution envisageable : elle a mené sa grossesse à terme et a élevé son fils, auquel elle a donné le nom de son défunt frère. Et si les conséquences ont été sévères sur sa vie de famille, se faisant renier par le clan, elle n’a jamais rien regretté. Même pas son ancienne carrière, même si elle lui manque parfois. Laisse-moi au moins te parler de l’endroit. Non. Le ton est sans appel, sans équivoque. Il ouvre de nouveau la bouche et elle se penche sur la table, les doigts joints sous le menton : On se connaît depuis des années. Je te demande de me respecter suffisamment pour ne pas me prendre pour une greluche qui changera d’idée quand tu l’auras appâter par le nom que je connais sans doute. Tu en as envie, pourtant. Oui, admet-elle sans rougir ni se troubler. Si tu as ne serait-ce qu’un brin d’amitié pour moi, je te demanderai donc de ne pas me tenter. Il sembler peser le pour et le contre quelques instants, avant de finalement lever le doigt pour demander qu’on envoie leurs plats. Silencieusement, elle le remercie, sirotant un peu de son vin. Son fils est en de bonnes mains, elle peut maintenant profiter d’une soirée entre adultes.

[...]

Jùli ? Le chef veut te voir. L’interpelée relève les yeux vers l’origine de la voix, son collègue qui lui pointe le bureau du directeur de leur section Temps, au département des Mystères. Avec regrets, elle laisse le Retourneur de Temps dont elle s’occupe, dans l’espoir de le perfectionner et d’effectuer des sauts plus grands en arrière, voire en avant. Cela ne lui dit rien qui vaille. Remettant sa cape, elle s’en va frapper à la porte. On lui demande rapidement d’entrer. Il y a deux hommes, à l’intérieur : son supérieur, un en autre qu’elle identifie sans mal. Il s’agit de l’homologue de celui-ci, section Mort. Les épaules de la femme se tendent. Elle sait pourquoi il est là. Miss Estherazy… Estheràzy, reprend-elle, imperturbable, mais donnant immédiatement le ton de la réunion. Ils sont tous les deux marqués et ne s’en cachent pas. Elle n’a jamais été une activiste, et ne s’en cache pas plus. Mais ils en sont après son cerveau, après ses connaissances, après sa soif de réponses. S’ils savaient qu’une voyante se trouve actuellement en face d’eux, ils l’enfermeraient sans somation. Pour l’instant, il n’en est rien. Il faut qu’elle se contrôle, qu’elle joue finement. Estheràzy, reprend-il avec un petit sourire. Ne rien laisser paraître. Comme vous le savez sans doute, le Ministère encourage les collaborations afin d’aider à l’étude de ceux que l’on appelle les Revenants. Elle ne bronche pas. Vous nous avez été chaleureusement recommandée. Je vous en remercie, mais… Avant de nous donner une réponse, Jùli, nous voudrions que vous preniez le temps de réfléchir. Il n’y a pas l’ombre d’une hésitation dans l’esprit de la Hongroise. Mais les traits de son supérieur se teintant d’une lueur mauvaise ne lui disent rien qui vaille et elle préfère se taire, pour l’instant. Nous vous offrirons évidemment de nombreux avantages en échange de votre collaboration. Pensez un peu à votre fils … Il fait mouche, et il le sait, même si elle reste de marbre. Oh oui, comment s’appelle-t-il déjà ? Sàm ? Elle acquiesce, silencieusement. Qu’on le laisse en-dehors de ça. Mais elle ne peut pas protester, pas ouvertement. Elle se contente d’un léger signe de tête. Nous attendons votre réponse à la fin de la semaine. Bien. Le visage fermé, elle quitte la pièce, essayant de réfréner les battements de son cœur. Il est temps. Temps d’organiser le départ de son fils. Et même si son être entier hurle à cette idée, elle sait que c’est pour le mieux.

[...]

Assise sur le tapis, au milieu de son bureau, Jùli joue avec une chaîne en or. Elle ne l’a pas jetée, des années auparavant. Peut-être par nostalgie, peut-être au cas où. Et pour la première fois, elle se pose vraiment la question de l’utiliser. Il est hors de question que Sàmuel soit en danger. Et si elle déplace son fils précipitamment, elle a peur qu’on l’en empêche. Elle a besoin d’un plan. Mais … Elle soupire. Elle ne veut pas y avoir recours. C’est trop compliqué, trop difficile d’y repenser. Même si, en voyant la tête brune qui passe par la fenêtre, elle ne peut s’empêcher de se rappeler qu’elle fait tout pour s’en rappeler. Le petit bout d’homme à la peau noisette qui lui fait face porte le nom de son frère, et ressemble a une version miniature d’un certain homme, qui n’a pourtant froissé ses draps que quelques semaines. Tu en fais, une tête, Maman ! Elle sourit en se levant, pose le collier sur son bureau avant de refermer ses bras autour de son fils, qui se laisse faire sans broncher. Maman a eu une longue journée. Tu vas prendre un bain ? Elle se détache de lui, pour regarder au fond de ses yeux pétillants de malice. Elle tuera plutôt que laisser qui que ce soit le menacer. Un sourire retrousse ses lèvres. C’est une très bonne idée… Elle lui ébouriffe les cheveux et pointe le bureau avant de partir : Tu reprends la lecture où tu en étais ? Un livre en hongrois qu’ils ont entamé la veille attend le petit, qui fait la moue pour la forme mais s’en empare alors qu’elle s’en va. Il l’ouvre, quand son regard est attiré par quelque chose de brillant. Il sait pourtant qu’il n’a pas le droit de toucher les objets étranges dans l’antre de sa mère. Mais c’est juste un collier. Alors il s’en empare et le met autour de son cou. Et reprend sa lecture. Mais, doucement, une lueur commence à en pulser, ce qui échappe totalement à l’enfant, très concentré…pour l’instant.

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Dernière édition par Jùli Estheràzy le Dim 4 Mar - 8:22, édité 21 fois
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Sujet: Re: Jùli - I remember your genuine faith   Mer 21 Fév - 12:01

T'es plus rapide que l'éclair dis donc.
Rebienvenue avec ce personnage qui a l'air d'envoyer du lourd, Emily est un super choix, trop peu vue. Tu connais déjà la maison, donc on acceptera aucune question de ta part. Bon courage pour ta fiche.
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Sujet: Re: Jùli - I remember your genuine faith   Mer 21 Fév - 12:04

Et Dieu vit que cela était bon.
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Âge : TRENTE-ET-UN-ANS ; elle effeuille les années sans s'en rendre compte, depuis sa naissance à Londres (01/01/1965).
Sang : PUR ;Perfection assourdissante. La famille qui grandit, s’allie et prospère, tout en conservant cette précieuse immaculée.
Profession : ÉLEVEUSE DE DRAGONS ; travaillant aujourd'hui à prendre soin de ceux vivant dans les sous-sol de Gringotts qui lui obéissent au doigt et à l’œil.
Situation civile : FIANCÉE ; la bague au doigt passée par celui qui est devenu son meilleur ami. Relation compliquée mais essentielle qu'elle entretient avec Adrastos Lestrange.
Allégeance : VOLDEMORT, elle est marquée depuis sa sortie de Poudlard.
Particularité : INTERROGATRICE ; la section de renseignement la compte parmi ses membres depuis plusieurs années déjà. .

Inventaire
Disponibilité: Oui
Dés de compétence:
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Zahra Shafiq
morsmordre - sorcier
morsmordre - sorcier


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Sujet: Re: Jùli - I remember your genuine faith   Mer 21 Fév - 12:25

Bienvenue parmi nous
J'adore Emily, on la voit pas assez souvent sur les forums je trouve

_________________


Cold, torn, and pulled apart
Like wildfire ☽ You think you know all about it then it seems you are wrong, She hit it out of the park before it'd even begun, I needed sunshine in the darkness burning out, Well now I know that I'm the fuel and she's the spark.
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Messages : 68
Gallions : 31
Avatar : holland roden.

Âge : vingt-neuf ans qui glissent hâtivement vers une trentaine sonnante; quelques mois te séparant d'une nouvelle décennie.
Sang : de lignée pure, le liquide vermeil coulant dans tes veines fait parti d'une élite que tu répugnes, que tu regretterais presque tant il fait souffrir le monde sorcier.
Profession : tes doigts experts taillent les plumes, se tachent d'encres et caressent les feuilles; mais derrière cet art calligraphe se cache le visage noir de la Mort, l'ombre du trépas sous vos mains et les contrats.
Situation civile : jamais vraiment libre, jamais vraiment prise; tu es de celles qui choisissent de ne pas chercher l'âme sœur, ni la chaleur éphémère aux creux des bras d'un soir.
Allégeance : les flammes du Phénix dansant sur tes cheveux de feu, l'Ordre est ta seconde famille, une fratrie d'insoumis parmi lesquels vous êtes pourtant remarqués comme les parjures, ceux qui n'auraient pas dû se trouver là; mais peu à peu, vous forgez votre place, indispensables.
Particularité : tes courbes féminines fondent, roulent et se couchent sous un manteau crème auréolé de tâches rousses, de grandes oreilles pointues et une queue de lion; des yeux immenses aux couleurs des forêts profondes; tu es une animagus.
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Susan Weasley
lumos - sorcier
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Sujet: Re: Jùli - I remember your genuine faith   Mer 21 Fév - 19:17

T'es encore là ? Et avec un nouveau personnage ?
Bon, avec Emily, je te pardonne
Re-bienvenue à la maison et bon courage pour cette énième fichette

ps: tu as regardé Sissi récemment pour nous sortir ce nom de famille?

_________________

Awaken from a quiet sleep. Hear the whispering of the wind. Awaken as the silence grows in the solitude of the night. Darkness spreads through all the land and your weary eyes open silently. Sunsets have forsaken all and must open their eyes now. — Asja Kadric.
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Âge : 51 ANS, les années annoncent la sagesse. (13.11.1944)
Sang : MÊLÉ, le mélange prône l'égalité.
Profession : CORRECTEUR, le regard identifie les fautes. EDITEUR EN CHEF, les écris hurlent la rebellion. CONSEILLER, les avis influencent les décisions.
Situation civile : VEUF, l'amour connait la mort.
Allégeance : REBELLE, les actions préparent la guerre.
Particularité : MAGIE SANS BAGUETTE, les doigts contrôlent le monde.
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Sujet: Re: Jùli - I remember your genuine faith   Jeu 22 Fév - 13:46


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Âge : 42 ans
Sang : Mêlé, plus qu'une fierté, un devoir.
Profession : Langue de Plomb, département du temps, anciennement Briseuse de Sorts.
Situation civile : Mère célibataire d'un petit garçon de sept ans.
Allégeance : Neutre, qu'ils s'entretuent tous.
Particularité : Voyance
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Jùli Estheràzy
imperio - sorcier
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Sujet: Re: Jùli - I remember your genuine faith   Dim 25 Fév - 9:08

Merci tout le monde J'essaye de finir tout ça aujourd'hui, qu'on passe aux choses sérieuses rapidement

Aria : Mouahah, je n'en poserai aucune alors, promis Et oui, trop d'impatience en moi, il y a des fesses qu'il faut botter assez rapidement

Ainsley : Amen. Pardonnez moi ma soeur, car j'ai péché.

Zahra : Merciiiiii Je trouve aussi et je ne comprends pas du tout, elle est fabuleuse

Susan : MOUAHAHA je suis partout, complètement schizo (tu as tiré le bon numéro xD). Bon, si tu me pardonnes, ça va
PS : Même pas, c'est la faute d'Ainsley !!!

Lani :

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Sujet: Re: Jùli - I remember your genuine faith   Lun 26 Fév - 10:53

Emily

Re-bienvenue parmi nous du coup, je te dis pas bon courage pour la fiche vu son avancée

Eclate toi bien avec cette nouvelle tête
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Avatar : Iwan Rheon.

Âge : 28 ANS, qu'il vit, 3 ans qu'il survit. Ses jours sont limités, et il s'assure de ne pas perdre le compte. (24.03.1968)
Sang : PUR, il ne pourrait en être autrement. C'est la pureté qui se doit de reigner, la pureté qui se doit de vaincre.
Profession : BRISEUR DE SORTS, perdu au sein du commerce familial, il se laisse porter par le danger, par les découvertes, par la magie. BOURREAU, on se rend utile, on aide le Seigneur, on part à la recherche de nouveaux moyen de tuer, souriant.
Situation civile : FIANCÉ, promis à sa meilleure amie, promis à celle qui lui a sauvé la vie. Relation silencieusement ouverte, relation silencieusement libre. Ils vont aimer autrui avant de revenir s'aimer l'un l'autre.
Allégeance : VOLDEMORT, le grand. Et pourtant, le serpent marqué doute. Il doute parce que le Lord ne veut plus de lui. Il doute parce qu'autrui s'est appliqué à laisser des doutres naître au sein de l'esprit brisé. Il doute parce qu'il est presque AVERY.
Particularité : SÉROPOSITIF, il sait que la mort l'attend, patiente.

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Adrastos Lestrange
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Sujet: Re: Jùli - I remember your genuine faith   Dim 4 Mar - 18:56

Félicitations !
Bienvenu.e sur CM !


Ce qu'on a pensé de ta fiche


Cette fiche est belle, comme d'habitude. Ce perso est beau, comme d'habitude. Presque tu te fais une compet avec ta propre personne pour voir si tu peux faire mieux tout le temps ou bien ?

Rebienvenue chez toi mon enfant  
Et maintenant ?
Maintenant que ton personnage est officiellement validé, il ne te reste plus que quelques petites étapes avant de pouvoir commencer le jeu sur le forum ! Tout d'abord, il faut venir recenser ton personnage dans les registres (+). Tu peux également ensuite créer ta fiche de liens afin de pouvoir trouver toutes sortes de relations toutes plus dingues les unes que les autres à ton personnage (+).

Une fois que tu commence à RP, n'oublie pas recenser ton premier RP de chaque mois (+). Au fil de ton temps sur le forum, n'oublie pas de garder en tête le système de gallions (+) qui te permettra d'obtenir des récompenses et d'offrir un avantage à ton camp.

Si tu fondes l'une des familles de sang-purs libres à la création il est obligatoire de créer ta fiche de famille (+). Tu peux également le faire si tu désires fonder ta propre famille de sang-mêlé, mais cette étape n'est obligatoire que dans le cas des 5 familles de sang-pur dont l'histoire est laissée libre.

Quelques petites étapes toutes simples donc ! Et la dernière, la plus importante de toutes : HAVE FUN.

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