daily prophet

La Coupe de Quidditch britanique touche à sa fin. Les Hollyhead Harpies sortent vainqueurs du tournoi et la fête bat son plein. La rebellion, elle, murmure (+).
Les tensions montent alors qu'un nouveau revenant est enfermé à Azkaban pour le meurtre "accidentel" de sa fiancée.
Teatime with the Queen : Buckinghamshire est voté le county préféré des sorciers immigrants.



 


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 Be your violent overnight rush - Arthur. [hot]

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Âge : 28 ANS, qu'il vit, 3 ans qu'il survit. Ses jours sont limités, et il s'assure de ne pas perdre le compte. (24.03.1968)
Sang : PUR, il ne pourrait en être autrement. C'est la pureté qui se doit de reigner, la pureté qui se doit de vaincre.
Profession : BRISEUR DE SORTS, perdu au sein du commerce familial, il se laisse porter par le danger, par les découvertes, par la magie. BOURREAU, on se rend utile, on aide le Seigneur, on part à la recherche de nouveaux moyen de tuer, souriant.
Situation civile : FIANCÉ, promis à sa meilleure amie, promis à celle qui lui a sauvé la vie. Relation silencieusement ouverte, relation silencieusement libre. Ils vont aimer autrui avant de revenir s'aimer l'un l'autre.
Allégeance : VOLDEMORT, le grand. Et pourtant, le serpent marqué doute. Il doute parce que le Lord ne veut plus de lui. Il doute parce qu'autrui s'est appliqué à laisser des doutres naître au sein de l'esprit brisé. Il doute parce qu'il est presque AVERY.
Particularité : SÉROPOSITIF, il sait que la mort l'attend, patiente.

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Adrastos Lestrange
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Sujet: Be your violent overnight rush - Arthur. [hot]   Dim 18 Mar - 23:38

be your violent overnight rush
arthur fawkes & adrastos lestrange


15 march 1996, night.

Elle pose son regard dans le sien. Elle embrasse ses lèvres. Elle embrasse son cou. Elle embrasse son torse. Mais quelque chose le dérange. Au loin, une musique se faufile entre les fissures du mur de l’appartement. La musique d’un groupe que nombreux connaissent. La musique d’un groupe qui en fait chavirer certains. Ce n’est pas la musique qui le distrait, Adrastos. C’est la voix. Cette voix qui, pourtant, n’a rien de bien particulier. Appropriée à la musique, certes. Jamais fausse, certes. Mais voilà tout. Nombreuses sont ces voix qui fonctionnent à la perfection. Mais ce n’est pas la voix au sein de la musique qui l’interpelle. C’est la voix dans le fond de son esprit qui le dérange. Il ne peut s’empêcher de penser à lui. Cela fait pourtant longtemps qu’il ne l’a pas vu. Si longtemps. Longtemps qu’il n’a pas pensé à lui. Longtemps qu’il n’a pas eu besoin de se souvenir de lui. Et pourtant. Pourtant, alors que cette sorcière lui offre toute l’attention qu’il désire, il est indifférent. Les minutes passent, silencieuses sous la basse lourde d’un voisin. Puis, enfin, elle se redresse. « Ça va ? » Il l’observe, sans mot. L’une de ses mains repose sur sa poitrine, gratte l’une de ses cotes. Il est distrait. Son autre poigne se pose sur le visage de la jeune femme, coule le long de son cou, sur sa poitrine encore supporté par ses sous-vêtements. Elle sourit, passe ses propres mains derrière son dos, et défait l’attache d’un geste rapide. « Non… » Simple murmure. « Ne t’embêtes pas. » Il se lève. Son caleçon tout d’abord. Son pantalon ensuite. Sa chemise en main, il s’accroupit devant la table de chevet. La poudre qui s’y trouve est d’un violet léger, signature classique des maitres de leur monde qu’il a vu si souvent entre les mains d’Hestia. Inspiration profonde. « T’es sérieux ? » Il l’ignore. Il inspire. « Non mais… » Elle le pousse en arrière. Il titube. Le monde tourne un instant. Elle lui parle de nouveau. Mais il ne la comprend pas. Mais il s’en moque. Certain d’avoir sa baguette, il ouvre la porte et s’échappe sans un regard en arrière. Descendant les escaliers, son corps semble emporté par la gravité qui s’accroche à son cœur. Il court presque jusqu’à arriver en bas des marches. Une main contre le mur, il respire. La musique continue d’atteindre ses oreilles. Assez. Il sait qu’il ne devrait pas. Il sait que c’est un risque qu’il ne devrait pas prendre. Et pourtant. Il transplanne.

La musique ne s’est pas arrêtée. La musique a continué. La musique est plus forte qu’elle ne l’a été. Il vacille un instant, Adrastos. Et puis il le voit. Il lève les yeux au ciel. Il se fatigue lui-même. Et pourtant. Pourtant, à peine le voit-il, il comprend ce qu’il ne veut pas comprendre. Ce qui est resté silencieux face à la sorcière hurle enfin. Et puis la musique s’éteint. Et puis il disparait. « Quel con. » Murmure au milieu du bruit qui l’entoure. Hurlement au milieu de son esprit dans lesquelles dansent plus de questions qu’il ne veut se l’avouer. Alors qu’il continue de se perdre dans ses doutes, son corps se met en mouvement. Pas de réflexion, ses pas l’emportent sans qu’il ne puisse faire quoi que ce soit. La marque qui habite son avant-bras le laisse entrer dans le derrière de la scène. Son nom l’emporte jusqu’à la pièce qu’il recherche. Sans même s’annoncer, il ouvre la porte et la claque derrière lui. La, devant lui, se trouve ce sorcier qui semble avoir tout gâché. « Tu ne pouvais pas être un pauvre type que je ne reverrai jamais ? Non ? » Sa voix hurle l’alcool. Son regard susurre la drogue. Sa chemise n’est pas refermée, dévoile son torse nu sur lequel les traces d’un rouge à lèvres sont visiblement fraiches. « Qu’est-ce qui fait de toi quelqu’un de si… » Particulier ? Désirable ? Il ne sait quoi dire. Il ne sait ce qu’il pense, Adrastos. Rien si ce n’est que leur dernière rencontre l’a laissé curieux. Rien si ce n’est que leur dernière rencontre l’a laissé affamé. « Je ne suis pas gay putain. » Murmure pour sa propre personne. « Explique-moi donc. » Pour Arthur cette fois. « Pourquoi est-ce que je me retrouve ici alors que Charlotte ne veut que de moi ? » Pourquoi est-il plus réveillé désormais qu’il n’a été lorsqu’elle a laissé ses doigts danser sur son corps ?

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Dernière édition par Adrastos Lestrange le Lun 26 Mar - 16:39, édité 1 fois
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Situation civile : Célibataire.
Allégeance : Neutre, se laissant embobiner par de belles paroles des adeptes du Lord.
Particularité : Hanté par le passé, il finit enfin par avancer, se lançant à corps perdu dans la musique et embrassant sa célébrité. Ce qui n'est peut-être pas la meilleure des idées.
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Arthur Fawkes
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Sujet: Re: Be your violent overnight rush - Arthur. [hot]   Dim 25 Mar - 19:03




Violent overnight rush

Adrastos & Arthur


Un concert de plus. Arthur en a perdu le compte. Il n’y a pourtant plus que ça dans sa vie, les représentations, les enregistrements, les interviews, les sorties, les sourires, les concerts privés, les faveurs, les transactions, les pilules qui roulent sous ses doigts, l’alcool avec lequel il les noie, les soirées dans lesquelles il se perd. Ça ne l’intéresse pas, de se reprendre, ça ne l’intéresse plus, la vie en-dehors de ce rythme effréné. Une routine, un rituel qu’il effectue machinalement. Il y a toujours quelqu’un à impressionner, à flatter, à mettre dans sa poche. Il se laisse porter par le flot, le temps que les paroles sont dictées par Briar, et personne d’autre. Cela pourra changer, une part de lui le sait, le sent, que la direction prise par le groupe n’est pas la bonne, que Roxie est en roue libre comme lui, depuis la mort de leur leader. Mais qui s’en préoccupe encore ? L’abandon si bon goût. Alors, une fois de plus, sous la lumière des projecteurs, il se donne, à corps perdu, se laisse porter par la musique. Il n’y a plus que ça qui compte, qui soit vraiment réel. Il termine le concert ruisselant de sueur, le palpitant à mille à l’heure. Vanné, complètement, mais il le sait, la soirée ne fait que commencer. Il n’est pas autorisé à regagner son appartement avant d’avoir consommé au bar (on lui offrirait chaque verre, chaque bouteille, car on demanderait après lui ce qu’il a pris, pour copier les habitudes du chanteur le plus en vue du moment). Il draguerait, sans doute. Une groupie, sans hésitation. Il avait donné, dans l’inaccessible qui vous claque la porte à la figure. Et ça n’avait pas été drôle. Donc stop.

Il repasse par sa loge, sonné, pour prendre sa dose de courage liquide et solide. Il a enlevé son t-shirt et tend la main vers son flacon quand on fait irruption dans sa loge. Il se retourne : Ca va, Clyde, j’ai dit que j’arrv… Mais ce n’est pas son bassiste qui se tient contre le battant de la porte, maintenant fermée. But the one that got away. Adrastos Lestrange, ni plus ni moins, se tient devant lui. Il en laisserait presque tomber son tube de gélules. Pas question. Tu ne pouvais pas être un pauvre type que je ne reverrai jamais ? Non ? Pas mal de répliques lui viennent en tête. Il n’arrive pas à décider de la bonne. Ils ne se sont pas revus depuis qu’il la laissé seul, avec une superbe érection pour seule compagne. Qu’est-ce qui fait de toi quelqu’un de si… Des adjectifs se bousculent, qu’un Arthur malicieux aurait glissé, dans d’autres circonstances. Mais pas là. Là, il est amer. Il n’a pas envie de le voir. Pas après ce qui s’est passé. Pas après qu’il ait disparu en disant … Je ne suis pas gay putain. Voilà. Vous avez donc tout compris. Et pourtant, le Mangemort se tient là, face à lui, visiblement bourré et défoncé, la chemise ouverte, laissant voir, outre son corps de rêve, des marques de rouge à lèvres ne pouvant vouloir dire qu’une chose : il a déjà commencé la soirée depuis longtemps. Mais ne l’a pas terminé. Explique-moi donc. Pourquoi est-ce que je me retrouve ici alors que Charlotte ne veut que de moi ?

Donc il était en pleine action avec une femme avant de venir. Et il n’est pas allé au bout. Même s’il est flatté, Arthur ne le montre pas. Il n’a pas vraiment envie de réitérer l’expérience, de rejouer au jeu de la séduction pour être laissé tout seul à se satisfaire lui-même une fois de plus. Je ne sais pas où tu as vu « Psy » écrit, mais certainement pas sur ma porte. Il attaque fort, le Sang Mêlé. Même pas peur. Il s’en fout, en fait. Il a été trop blessé, la dernière fois. Ses doigts tremblent autour de son flacon, sur lequel il baisse les yeux. Il va avoir besoin de beaucoup plus que ça s’il veut survivre à ça. Il se détourne, attrape la bouteille de whisky sur la table où se trouve encore tout le matériel de maquillage de Maria, qui a fait du bon travail, comme d’habitude, pour dissimuler ses cernes avant le concert. Décapsulant la boîte d’une main, il fait glisser la drogue sur la table, attrape deux comprimés et se les envoie, avec une lampée de whisky. De la même marque de la dernière fois. Cela lui arrache un rictus amer et il se retourne vers Adrastos, qui n’a pas bougé. Il étouffe un soupir mi-amusé, mi-désabusé. Au cas où tu ne l’aurais pas remarqué, on ne s’est pas recroisés. Avant que tu ne débarques comme ça, dans ma loge. Il l’observe à un moment. Cela devrait être interdit, d’être sexy à ce point. Pour éviter de ses pourlécher les babines, il s’envoie une nouvelle gorgée. Posant un index sur ses lèvres le temps d’avaler, il le pointe vers le jeune homme. Pour ton information, je ne suis pas gay non plus. Et il est mortellement sérieux, s’approchant d’un pas. Bisexuel. Pansexuel, si on veut. Je ne sais pas exactement. Il n’a jamais cherché à se coller d’étiquette, pour tout dire. Il hausse une épaule : Ce sont les gens qui m’attirent. Pas leurs organes génitaux. Même si je les apprécie aussi. Il finit par lui coller la bouteille dans les mains pour se reculer. J’ai répondu à ta question ? Tu vas disparaître en coup de vent encore une fois ? Il n’a pas envie de se faire de faux espoirs, encore une fois. T’es gentil, tu me laisseras la bouteille, elle m’a bien servi l’autre soir. Même si cette fois, il pourra aller, sans culpabiliser, choper quelqu’un d’autre. Quoique … damn. Il est vraiment sexy. Et Arthur n’a pas répondu à sa question, réellement. C’est à Adrastos de savoir pourquoi c’est lui et pas un autre. Peut-être. Visiblement. Il n’en sait rien. Il s’en fout. La conversation le saoule déjà. Ou est-ce la drogue qui vient de lui mettre une grande claque, d’un coup, lui disant de bouger, de faire quelque chose, de se faire quelqu’un ?


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