daily prophet

La Coupe de Quidditch britanique touche à sa fin. Les Hollyhead Harpies sortent vainqueurs du tournoi et la fête bat son plein. La rebellion, elle, murmure (+).
Les tensions montent alors qu'un nouveau revenant est enfermé à Azkaban pour le meurtre "accidentel" de sa fiancée.
Teatime with the Queen : Buckinghamshire est voté le county préféré des sorciers immigrants.



 


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 no one will save you (miroslav)

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Sujet: no one will save you (miroslav)   Mer 7 Mar - 21:53


no one will save you
Miroslav & Moros

« No matter how much it hurts, how dark it gets or now matter how far you fell, you are never out of the fight. »
Autour de lui, le monde explose. Les sortilèges fusent, les corps s'écroulent. Frappés par des éclairs lumineux, les murs de pierre volent en éclats. Dans l'apocalypse qui s'abat sur eux, Moros est incapable de trouver un sens à tout cela. Ce qui devait n'être qu'une banale mission de reconnaissance a tourné au drame. Découverts par les mangemorts, les rebelles n'ont eu d'autre choix que de fuir. Traqués, attaqués par l'armée noire, les insurgés se sont rapidement retrouvés submergés. Le combat qui s'est alors engagé a tout de suite tourné à l'avantage des mangemorts, laissant Moros et ses compagnons exsangues. A ses côtés, ils sont nombreux, trop nombreux, ceux qui sont déjà tombés. Face à ses anciens alliés, Moros sait mieux que quiconque qu'ils ne s'arrêteront que lorsque leurs corps massacrés s'empileront à leurs pieds. Et jamais les rebelles survivants ne parviendront à renverser l'avantage en leur faveur. Leur chef d'équipe est mort il y a un moment, aussi prend-il la direction de leur fuite. Habitué à donner des ordres, l'homme le fait sans hésiter. Repliez-vous ! hurle-t-il à ses compagnons. Aussitôt, les rebelles s'exécutent et transplanent, prenant soin d'emporter avec eux les blessés. Malheureusement, les corps des insurgés tombés au combat ne seront pas ramenés à leurs familles. S'assurant que tous ses camarades ont bien quitté les lieux, Moros transplane à son tour. S'il ne peut plus rien pour les rebelles morts, il aura au moins sauvé les autres.

Le transplanage lui soulève le coeur, et il atterri à genoux dans la poussière de l'ancienne station de métro. Le corps agité par la nausée, il peine à reprendre son souffle. Autour de lui, les gémissements emplissent l'espace, résonnent à ses oreilles. Le loup est conscient que tous ne s'en sont pas sortis indemne. Lui-même porte au flanc une large entaille par lequel le sang s'échappe. La douleur, maintenue à distance par l'adrénaline, se réveille et le fait grogner. Plaquant une main aussitôt rougie sur la plaie, Moros tente de se relever. Mais il trouve sur son chemin un visage hostile, encadré d'une épaisse barbe grise. Le regard sévère de Miroslav Krüger épingle le loup, le foudroie aussi sûrement qu'un Crucio. Se redressant péniblement, Moros fait face au guérisseur, sans doute appelé par les premiers rebelles revenus au QG. L'animosité entre les deux hommes est palpable. Le loup n'ignore pas les faits que lui reprochent le scientifique. Comme beaucoup de rebelles, il a perdu des proches durant la guerre. Des sorciers et des sorcières qui ont succombé sous les griffes de Moros et de sa meute. S'il n'est pas toujours directement coupable de ces meurtres, il en assume la responsabilité. Il est plus facile de porter sur ses épaules toute la haine que vouent les rebelles aux mangemorts, plutôt que de les raisonner. Mais Miroslav est, avec Moira Greengrass, l'un des plus virulents. Avec le guérisseur comme avec la chercheuse, il refuse de s'écraser. Aussi relève-t-il le menton face au russe, prêt à essuyer une nouvelle salve d'injures et de reproches. Un peu bravache, il sort de sa poche un paquet de cigarettes écrasé, avant de porter un tube de tabac à ses lèvres fendues. Il a l'assurance puérile des jeunes qui savent qu'ils ont fait une connerie et qui affrontent l'invective avec fierté. Alors, Krüger, ça va ? Je t'ai ramené du boulot, j'espère que t'es content ? Le ton est juste assez insolent pour déclencher immédiatement l'ire du scientifique. Et quelque part, c'est ce qu'il cherche. Encore sous le coup de la bataille, l'adrénaline l'électrise et lui donne envie de sortir les poings. Mais plus que tout, il est en colère contre lui-même. N'avoir pas su protéger plus d'hommes loyaux à la cause le rend fou de rage. Il espère presque que Krüger lui offrira l'exutoire susceptible d'apaiser l'ouragan dans ses entrailles.
(c) DΛNDELION
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Miroslav Krüger
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Sujet: Re: no one will save you (miroslav)   Mar 10 Avr - 17:15


No one will save you
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C’est un cauchemar, comme à chaque fois. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, personne ne s’y habitue jamais ; au mieux on s’y adapte, on s’y fait. Les gestes deviennent des réflexes, l’expérience aide à garder la tête froide et à réagir au mieux devant chaque blessure, chaque larme, chaque perte. Miroslav savait ce à quoi il s’engageait lorsqu’il avait accepté de rejoindre le nouvel Ordre de Hamish, savait qu’il allait devoir faire face à ces situations de crises qu’il ne connaissait que trop bien. Et pourtant, chaque fois qu’il était appelé en urgence, cette même peur panique revenait. Enfouie sous une couche de sang-froid, dissimulée derrière un visage concentré, des gestes précis, camouflée par une voix lançant des ordres cinglants, peu importe : elle était bien là cette angoisse de voir les vies s’envoler sous sa baguette impuissante. C’était son travail depuis toujours, mais avec l’Ordre c’était différent. Ces gens étaient ses camarades, des hommes et des femmes qui étaient prêts à donner leur vie pour un idéal. Ils étaient ses amis, ou parfois juste des visages de passage, souriants ou pas, mais avec dans le regard ce même désir de défendre leur idée du bien.
Elle l’avait eu elle aussi. Ce regard inébranlable, cette volonté de fer que même la mort n’avait su faire plier. Ils n’avaient pas pu la mettre à genoux, alors ils l’avaient assassinée. Comme tant d’autres avant elle, et tant d’autres après.

Et ce soir encore, la vieille station de métro résonne de la douleur du phénix. Ils sont arrivés un par un à intervalles irréguliers, transplanant à droite, à gauche, titubant sur le sol de pierre. Certains se sont effondrés immédiatement, d’autres avaient encore suffisamment de force pour traîner les autres dans un coin libre. Miroslav n’était pas seul, Merlin en soit loué. Ils étaient trois, dont une médicomage en formation et un jeune homme qui connaissait les bases des gestes de premiers secours. Mais face à cette débâcle, disposer du double de soigneurs n’aurait pas été de trop. Le vieil homme ne savait pas exactement quel était l’objet de leur mission, mais d’après les explications saccadées qu’il entendait par-ci par-là, entrecoupées de gémissements et de pleurs dévastés, les pauvres avaient été repérés par les mangemorts et mis en déroute. Miroslav se concentre sur sa tâche, referme les plaies, répond aux questions alarmées de ses collègues soigneurs. Il ne se ferme pas aux paroles confuses de ses patients, mais il ne doit pas penser à ceux qu’ils ont perdus, ceux que déjà leurs camarades pleurent. Pas encore. D’abord, les vivants.

CRAC ! Un nouveau transplanage qui résonne contre les murs humides, déchirant l’air compact du quai. La jeune femme dont Miroslav s’occupe sursaute soudainement, mouvement abrupt qui la fait gémir de douleur. Le guérisseur accentue sa pression sur la plaie, les doigts ensanglantés, accentuant l’effet du sortilège sur la lotion qu’il fait chauffer à la bonne température du bout de sa baguette. « Tiens bon Lana, c’est presque prêt, » lui dit-il, quand un cri s’élève. Le dernier venu s’est désartibulé en transplanant, et sa jambe est tordue dans un angle qui est loin d’être naturel. « L’onguent vert, passez-lui l’onguent vert ! » indique Miroslav à la volée, que ce soit pour un des survivants en état d’aider ou un de ses deux collègues. CRAC ! La lotion est prête, et Miroslav retire la compresse afin de l’appliquer directement sur la plaie. De son autre main, il réalise un sortilège d’endormissement pour atténuer la douleur du traitement. CRAC ! Il lève les yeux, repère les deux derniers venus. La première est une femme d’âge mûr que Miroslav a déjà vu quelques fois, et qui semble en bon état bien qu’elle ait l’air particulièrement chamboulé, ce qui est compréhensible. Son regard se porte rapidement sur le deuxième, qui lui est à genoux, apparemment à bout de souffle, et porte une plaie sanglante sur le flanc. Le guérisseur pose une compresse propre pour laisser la lotion prendre et se relève aussitôt afin de s’avancer vers le nouveau venu.
Il ne l’avait pas reconnu au premier regard, mais Miroslav se rend très vite compte de qui il a en face de lui : Moros Grimblehawk. C’est presque devenu un réflexe à ce stade, mais dès qu’il le voit Miroslav prend la même expression agacée. Le simple fait de savoir que cet homme ait pu être accepté dans leurs rangs le révolte : c’est un ancien mangemort, que Miroslav se souvient très clairement avoir croisé lors de la première guerre qui leur fut si funeste. Mais plus encore, Grimblehawk et sa meute étaient là le soir où son père et sa sœur ont été tués, il en est plus que certain. Qu’il n’ait pas été celui à porter les coups fatals importe peu à l’esprit borné du vieux sorcier. Il sait qu’il n’est pas impartial sur la question, il a entendu les arguments prêchant la possibilité de changer, mais il n’y arrive tout simplement pas. Il n’arrive pas à lui faire confiance, il n’arrive pas à croire à sa bonne volonté soudaine. Il ne voit aucune qualité rédemptrice dans ces traits, ne trouve aucune sympathie dans ces yeux.

Alors quand il le voit apparaître ici, alors qu’une mission a tourné au désastre, Miroslav serre les dents. Évidemment, Moros Grimblehawk en était, il aurait presque dû s’y attendre. Les mangemorts les ont repérés, et Grimblehawk était là. Miroslav fronce les sourcils, jaugeant le loup d’un regard sévère, le regardant se relever avec un peu de difficulté. Si cela avait été un autre, Miroslav aurait tendu une main pour offrir son aide, mais tous deux savent très bien que cela n’arrivera pas. Moros, aussi arrogant et exaspérant qu’à l’accoutumée, porte une cigarette à ses lèvres, comme si il s’agissait vraiment de la première chose à faire en arrivant ici. « Alors, Krüger, ça va ? Je t'ai ramené du boulot, j'espère que t'es content ? » assène-t-il de ce ton qui irrite toute figure d’autorité, aussi patiente puisse-t-elle être. Mais ses paroles sont ce qui font immédiatement monter la moutarde au nez de Miroslav, et il doit se retenir de ne pas répondre à son sarcasme insultant par un autre sarcasme insultant – et possiblement sans sarcasme, celui-ci. Il plisse les yeux, son expression ne laissant aucun doute sur ce qu’il pense de sa remarque acerbe et de son comportement en général. « Tu crois que ça me fait rire ? Et eux ? » demande-t-il en désignant d’un geste vague de sa main ensanglantée les blessés éparpillés autour d’eux.  « C’est qu’un jeu pour toi tout ça Grimblehawk ? » Ce n’est un jeu pour personne ici, mais il en connaît qui se délectent de ces affrontements. Il en connaît qui ne vivent que pour ça, que ça amuse. Il en a vu plein des gens comme ça, ces hommes qui n’ont d’humain que le nom : et la plupart, si ce n’est tous, sont de l’autre côté.

Il saisit un chiffon dans la poche de sa cape de guérisseur et le stérilise d’un coup de baguette avant de s’essuyer les mains avec. « La vie humaine, la souffrance des autres... ça t’importe peu tout ça, je me trompe ? » Il est énervé Miroslav. La peur latente qui d’ordinaire nourrit son efficacité a été remplacée par une vive colère à la vue de cet homme qui se prétend l’un des leurs, qui arrive après un tel cauchemar et se permet des réflexions sarcastiques. Il est agacé oui, et ça s’entend lorsqu’il déchire sans ménagement l’emballage d’une compresse propre avant de la tendre au loup. « Pose-ça sur ta plaie, je ne vais pas te la tenir,  » ordonne-t-il d’une voix peu enthousiaste tout en observant l’entaille. Elle n’a pas l’air d’avoir été provoquée par un sortilège complexe ou infectieux, à première vue. Rien de grave donc, mais une belle entaille à refermer. Miroslav secoue la tête et farfouille dans son sac à bandoulière tout en marmonnant dans sa barbe. Il en sort un pot contenant une pâte blanchâtre et un peu visqueuse, puis lance un regard toujours aussi courroucé à Moros. « J’ai le regret de t’annoncer que tu n’en mourras pas, » dit-il, tout en réfléchissant aux dizaines de fioles dans sa besace qui auraient l’effet inverse si appliquées sur sa blessure. « Nettoie le sang puis applique la crème. N’y touche pas pendant dix minutes après ça. » Il lui fourre le pot dans la main, puis lui tourne le dos, s’intéressant à Lana qui est allongée sur le sol à côté d’eux. Elle s’est endormie.  


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Sujet: Re: no one will save you (miroslav)   Dim 6 Mai - 22:12


no one will save you
Miroslav & Moros

« No matter how much it hurts, how dark it gets or now matter how far you fell, you are never out of the fight. »
Les fracas de la bataille résonnent encore dans son esprit, alors même qu’il se trouve sous les voûtes du métro londonien. Les paupières closes n’effaçent pas les scenes d’horreur auquel il a assisté. L’adrénaline qui reflue lentement dans son organisme laisse place à la fatigue. Elle s’abat sur lui comme une chappe de plomb, menace de le clouer sur place. Mais l’air contrarié de Krüger l’aide à se maintenir debout. La colère qu’il a déclenché chez le sorcier est un veritable baume sur son coeur meurtri. Il sait qu’il a merdé, quand bien même il n’était pas en charge de la mission. Ils devraient être plus nombreux, les rebelles autour d’eux. Il ne devrait pas y avoir tant de morts abandonnés sur le lieu de la bataille. Et c’est de sa faute. Alors il a besoin qu’on le réprimande, qu’on le punisse. Même si cela signifie se faire crier dessus comme un gamin de cinq ans. Tu crois que ça me fait rire ? Et eux ? Une seconde, il promène ses yeux clairs sur les blessés. Il ressent chaque plaie, chaque hémorragie. Et malgré la souffrance, il ne peut s’empêcher de fanfaronner. De chercher le fouet. Tu devrais voir la gueule des types en face. Ce n’est pas tout à fait de l’esbrouffe. Il a vu les cadavres de mangemorts, avant de transplaner.  Mais il ne peut le nier, leurs pertes sont plus nombreuses. Plus amères. C’est qu’un jeu pour toi tout ça Grimblehawk ? Cette fois, il ne répond pas. Qu’y-a-t-il à répondre à cela ? Démentir serait mentir. Affirmer ne le rendrait que plus monstrueux aux yeux du médicomage. S’il ne considère pas la guerre comme un jeu, la violence de son caractère, exacerbée par sa lycanthropie, n’arrange rien. Il aime se battre, il aime triompher. Mais plus que tout, c’est la justice qui compte désormais.

Alors que Krüger sort un chiffon de ses poches, Moros le fixe sans ciller. Les gestes plein de colère du soigneur ne le déstabilisent pas. Il ne compte pas échapper à sa culpabilité et à ses responsabilités. La vie humaine, la souffrance des autres... ça t’importe peu tout ça, je me trompe ? Il lui faut un moment de réflexion. Lui aussi a souffert. Lui aussi a connu la perte. Pour autant, est-il anesthésié à la douleur des autres ? A celle qu’il inflige, sûrement. Celle subit par sa faute lui importe infiniment plus, et il la partage sans hésiter. Plus depuis que j’ai perdu ma femme et la moitié de ma meute en trahissant les mangemorts. Pas si ça me permet de vaincre mon ennemi. Il passe sous silence ses pensées. Non qu’il répugne à paraître faible, sensible. Mais il sait quels mots attiseront la rage du vieux sorcier. Cela ne manque pas, car ses gestes sont pleins de rage lorsqu’il lui tend une compresse neuve à appliquer sur sa blessure. Pose-ça sur ta plaie, je ne vais pas te la tenir, Sans répondre il obtempère, plaquant sans ménagement le morceau de gaze sur la lesion sanguinolente. Il retient de justesse une grimace de douleur, tandis que Miroslav inspecte d’un coup d’oeil la déchirure de la peau puis fouille dans son sac. J’ai le regret de t’annoncer que tu n’en mourras pas. Le loup lâche un petit reniflement de mépris à l’attention du médicomage. Ca t’arrangerais bien pourtant, avoue. Le ton est moqueur, plus proche du sarcasme que de l’humour véritable. Moros ne se leurre pas. Chaque sorcier au sein de l’Ordre rêve de lui trouer la peau. Miroslav compte sûrement parmi les plus virulents, au même titre que Moira Greengrass et Xolani Okonjo. Le chercheur ne relève pas tout de suite la pique, s’en tenant à ses conseils médicaux. Nettoie le sang puis applique la crème. N’y touche pas pendant dix minutes après ça. Le russe lui donne le pot en prenant garde à ne pas le toucher. Cette précaution devrait blesser le loup, mais il ressent à peine un pincement au coeur. Il n’est pas venu se faire des amis auprès des rebelles. Oui, maman. Encore une fois, il laisse transparaître une certaine dose d’ironie. Provocateur, mais pas ouvertement. Il attend de voir explorer le vieux sorcier. Il attend son châtiment.
(c) DΛNDELION


désolée c'est court et je fais pas avancer les choses
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