daily prophet

La Coupe de Quidditch britanique touche à sa fin. Les Hollyhead Harpies sortent vainqueurs du tournoi et la fête bat son plein. La rebellion, elle, murmure (+).
Les tensions montent alors qu'un nouveau revenant est enfermé à Azkaban pour le meurtre "accidentel" de sa fiancée.
Teatime with the Queen : Buckinghamshire est voté le county préféré des sorciers immigrants.



 


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 Necessity has no law. (feat Ruby.)

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Avatar : holland roden.

Âge : vingt-neuf ans qui glissent hâtivement vers une trentaine sonnante; quelques mois te séparant d'une nouvelle décennie.
Sang : de lignée pure, le liquide vermeil coulant dans tes veines fait parti d'une élite que tu répugnes, que tu regretterais presque tant il fait souffrir le monde sorcier.
Profession : tes doigts experts taillent les plumes, se tachent d'encres et caressent les feuilles; mais derrière cet art calligraphe se cache le visage noir de la Mort, l'ombre du trépas sous vos mains et les contrats.
Situation civile : jamais vraiment libre, jamais vraiment prise; tu es de celles qui choisissent de ne pas chercher l'âme sœur, ni la chaleur éphémère aux creux des bras d'un soir.
Allégeance : les flammes du Phénix dansant sur tes cheveux de feu, l'Ordre est ta seconde famille, une fratrie d'insoumis parmi lesquels vous êtes pourtant remarqués comme les parjures, ceux qui n'auraient pas dû se trouver là; mais peu à peu, vous forgez votre place, indispensables.
Particularité : tes courbes féminines fondent, roulent et se couchent sous un manteau crème auréolé de tâches rousses, de grandes oreilles pointues et une queue de lion; des yeux immenses aux couleurs des forêts profondes; tu es une animagus.
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Susan Weasley
lumos - sorcier
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Sujet: Necessity has no law. (feat Ruby.)   Lun 5 Mar - 20:24

Necessity has no law.
ruby & susan

Le chaudron commençait à fumer allègrement, et l'odeur qu'il dégageait ne ressemblait à aucune autre; elle était à la fois particulière et symbolique, comme un fumet inoubliable qui restait là, quelque part, dans un coin de la tête et que jamais plus il ne se ferait oublier. De fines bulles transperçaient la membrane épaisse à la surface de la potion, mais elle ne s'en souciait pas Susan, trop concentrée sur le mouvement lent, répétitif et hypnotisant du mortier qu'elle levait et abaissait au rythme d'une rengaine lancinante et inaudible qu'elle semblait imaginer. Les yeux dans le vide, elle fixait de ses prunelles azurées les ingrédients devenir morceaux, puis poudre, presque poussière sous ses doigts; observant la couleur se flétrir et écoutant les craquements de la pierre du pilon raclant son bol. Une énième bulle éclate, peut-être plus grosse que les précédentes, et une gerbe de préparation, boueuse et verdâtre, finit par s'échouer sur le bras de la jeune femme. Elle sursaute et laisse échapper un petit cri, et tandis qu'elle baisse les yeux sur cette tâche, elle lâche un juron, tellement grossier et trivial qu'elle s'en fait sourire elle-même. Et bah... Ça ne me ressemble pas d'être aussi relâchée ! Lâchant le pilon, l'aînée Weasley lève ses mains et se claque les joues, un poil plus fort que ce qu'elle s'était imaginée, mais la démarche fonctionne et elle se ressaisit immédiatement. Relevant les yeux vers le cadran d'une horloge, bancalement accrochée au mur du fond de la pièce, les aiguilles indiquaient une heure à laquelle elle ne s'attendait plus... D'un geste habile et rapide, elle verse la poudre fraîchement hachée dans le chaudron et celui-ci s'agite à nouveau sous l'ajout de ce nouvel ingrédient. D'un coup de baguette, Susan fait baisser le feu pour que les flammes viennent délicatement lécher le fond du chaudron.

Prestement, elle continue sa mixture, y ajoutant de la peau de serpent d'arbre du Cap, puis de la corne de bicorne finement broyée avant de faire chauffer le tout avec vigueur pendant vingt petites, mais cruciales, secondes... Un fluide mouvement de poignet plus tard, suivi d'une incantation sourde, sa part de travail pour ce soir était achevée. S'adossant contre le mur, la jeune femme laissa échapper un profond et long soupir de soulagement. Retour du regard sur les flèches qui maintenant affichaient une heure plus que tardive... Le silence régnait dans l’appartement surplombant la boutique familiale, et pourtant, elle attendait un signe, un infime bruissement qui indiquerait son retour. La tête en arrière, posée contre le portant, les paupières closes et soudain lourdes, elle se serait presque laissée aller si son instinct ne l'en empêchait pas, lui criant de ne pas succomber aux bras de Morphée maintenant. Pourtant, il était l'amant qu'elle avait plaisir à rejoindre chaque fois que la lune croissait dans le ciel assombrit. Mais pas cette fois. Pas ce soir. La jeune femme pensait ne s'être assoupie que quelques minutes, cependant, lorsque les gonds de la porte se mirent à grincer et qu'elle ouvrit les yeux, elle remarqua que des tours supplémentaires s'étaient ajoutés au cadran de l'horloge. Passant rapidement une main sur son visage, puis dans ses cheveux, elle tenta de se redonner un peu de contenance.
Doucement, mais surement, des pas montèrent l'escalier et lorsque quelques mèches couleur de braise vinrent faire leur apparition dans l'embrasure de la porte, elle ne résista pas. Tu t'es faites désirer ce soir, n'est-ce pas; Ruby ?! Dardant ses iris sur sa silhouette engoncée dans un épais manteau sombre, elle adressait à sa cadette un sourire à la fois narquois mais empli de soulagement.


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Profession : Membre à part entière du commerce familial, elle taille à la perfection la pointe des plumes Weasley. Mais sous le masque, elle est Tueuse à Gages, de ceux qui ne laissent aucune trace et n'ont nul besoin d'être présent au moment du décès pour être certain que le plan a été une réussite.
Situation civile : Papillon, elle semble voleter de riche célibataire en riche célibataire. Coeur blessé se cachant en réalité, elle n'espère ni pardon, ni guérison, ni rédemption.
Allégeance : Ordre du Phénix. Jusqu'au bout.
Particularité : Mélange quelques gouttes d'Amortentia à son parfum.

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Ruby Weasley
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Sujet: Re: Necessity has no law. (feat Ruby.)   Mar 13 Mar - 12:17




Necessity has no law

Susan & Ruby


Le combat avait été rude. Mais elle l’avait voulu. Son adversaire était un demi-loup, cette fois-ci. Et ça n’avait pas été simple. Il le fallait. Si elle voulait un jour la tuer, à mains nues, il fallait qu’elle s’endurcisse. Ce n’était que ça, bien sûr. Ce but ultime. Ce n’était pas comme si elle aimait vraiment ça … oh, attendez. En réalité, Ruby Weasley commençait à en avoir assez, de se faire passer pour une potiche. Peut-être que le changement de son partenaire préféré lui avait sapé le goût de la fête qui l’avait pourtant enivrée un temps. Mais maintenant … il lui tardait qu’ils sachent, tous, qui elle était vraiment. Quel cerveau se cachait derrière cette chevelure parfumée à l’Amortentia. A quoi servaient réellement les muscles, visibles sous ses robes plus osées les unes que les autres. Qu’ils regrettent d’avoir un jour pensé qu’elle n’était qu’une traînée. Qu’ils comprennent leur douleur. Mais ce jour n’était pas arrivé. Pas encore. L’Ordre avait besoin d’elle, besoin qu’elle se glisse dans les lits de fils de bonne famille pour leur extorquer des informations, à eux directement ou à leurs demeures familiales auxquelles elle avait parfois accès. Alors elle se défoulait. Elle se battait. A mains nues. Savourait la sensation de pouvoir absolu, à chaque coup donné à chaque coup reçu. Même si, chaque fois, elle passait un peu plus près d’y rester. Ou de se faire prendre. Ce qui revenait sensiblement au même. Et cette nuit-là, elle poussa un soupir de soulagement quand l’homme ne se releva pas. Le combat avait quasiment duré une heure. Epuisement. Et limite du Polynectar. Elle avait déguerpi, sans demander son reste. S’était enveloppé dans cette immense cape noire. Et avait transplané, successivement, très rapidement, alors que ses traits reprenaient leur apparence normale. Elle réapparut un peu en-dehors de Pré-au-Lard. Juste au cas où. Et se hâta de rentrer.

Silencieusement, elle déverrouilla la boutique, prit soin d’exécuter les sorts d’usages pour tout refermer, non sans esquisser une grimace. Son état devait faire peur. Sans le moindre doute. Elle n’avait pas pris le temps d’examiner ses blessures, mais elle les devinait. Son flan saignait. Son poignet gauche lui faisait un mal de chien. Et elle devait avoir un beau début d’œil au beurre noir. Fort heureusement, il n’y aurait personne pour la voir dans cet état : Jonah s’était battu plus tôt et était sans doute allé fêter ça, et ses sœurs dormaient sans doute, elle avait perdu toute notion d’heure mais se doutait qu’il devait très, très tard. Ce fut donc une surprise quand, poussant la porte de sa main droite qui tenait toujours sa baguette, elle entendit : Tu t'es faites désirer ce soir, n'est-ce pas; Ruby ?! Fronçant les sourcils, la demoiselle sus-nommée ferma la porte d’un moulinet du poignet, avant de poser sa baguette sur la table du salon, s’avançant dans la lumièr. Susan se trouvait dans la cuisine, ouverte sur le séjour. Les chambres à l’étage étaient silencieuses. Bien. Une était plus gérable que deux. Elles n’étaient évidemment pas au courant de ce qu’ils faisaient, Jo’ et elle. Et elle aurait aimé que cela ne change pas. Tu sais bien que je découche souvent, contra-t-elle en un haussement d’épaules qui lui arracha une grimace : Mon rendez-vous du soir s’est … un peu éternisé. Et c’était peu dire. Elle n’avait pas envie d’enlever son manteau devant Susan. Et pourtant, il fallait qu’elle regarde rapidement l’étendue de ses blessures si elle ne voulait pas que cela s’aggrave. Inspirer. Expirer. Tenter de détourner l’attention ? Soirée Polynectar en solo ? Je sais bien que tes réserves sont bases, mais tu n’avais vraiment rien de plus excitant, comme plan ? La lueur de malice est là, dans les yeux de Ruby, pour tenter de faire diversion et l’amener sur un terrain plus neutre. Comme par exemple éviter de parler de l’état des réserves de potion plus en avant. Elle en sait quelque chose, elle avait du piocher dedans ce soir-là, n’en ayant plus elle-même – et hors de questions de rater ce combat, qui lui avait d’ailleurs valu quelques Gallions bien mérités, sans le sac qu’elle portait encore à l’épaule.

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