daily prophet

La Coupe de Quidditch britanique touche à sa fin. Les Hollyhead Harpies sortent vainqueurs du tournoi et la fête bat son plein. La rebellion, elle, murmure (+).
Les tensions montent alors qu'un nouveau revenant est enfermé à Azkaban pour le meurtre "accidentel" de sa fiancée.
Teatime with the Queen : Buckinghamshire est voté le county préféré des sorciers immigrants.



 


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 (Ainsley) Car c'est à Toi qu'appartiennent le Règne, la Puissance et la Gloire... (Délai: 24/12)

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Âge : 36 ans
Sang : Mêlé, par choix pour la supériorité.
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Situation civile : En couple avec le Seigneur
Allégeance : Le Seigneur est mon berger
Particularité : Loup y es-tu ?
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Ainsley Lakatos
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Sujet: (Ainsley) Car c'est à Toi qu'appartiennent le Règne, la Puissance et la Gloire... (Délai: 24/12)   Dim 3 Déc - 2:29

Sándor Ainsley Lakatos
Pour les siècles des siècles...

Carte d'identité

Nom : Lakatos. Distante splendeur d'un sang bleu dont les couleurs s'estompent à chaque battements de son coeur, à chaque passage entre ses veines. Une noblesse, dont elle est bien la seule à se glorifier. Il n'est plus rien, ce patronyme, sur les terres britanniques. On en confond même les origines, à force. Grecques ? Diable non. Hongroises, qu'elle se plaît à rappeler, sifflante accusatrice, crachant sur l'ignorance. Hongroise et rien d'autre. Elle n'a même jamais voulu abandonner le patronyme au profit de celui de son époux, par fierté crasse et par provocation. Lui faire épouser un anglais ne l'effacerait pas de l'arbre généalogique. Qu’on la désire morte et elle ne s’en accrochera que plus fort. Le Rayonnement serait sien. Couronnée, encensée, canonnisée.

Prénom : Sándor. Postnom d'une masculinité sans pareille. Peu importe son sexe, on l’érigeait Défenseur des Hommes, héritier porteur de bonne nouvelle et du renouveau de la dynastie, fierté d’une branche en déclin. Mais il n'en est rien, Ainsley est une déchéance. Comme une tâche sur le voile immaculé, on lui a même refusé l’usage d’un prénom qu’elle chérissait jadis. Dépossédée jusqu’à son orgueil, Ainsley gâche tout, casse tout, souille tout.

Date et lieu de naissance : 23 Janvier 1959, Fertőd. De sa Hongrie, elle est fière, la patriote, même si la réciproque tend à s’avérer fausse. Aux yeux du monde, la mère patrie n’a pas le panache des autres nations emblématiques. Mais pour son pays, elle ferait tout.

Nature du sang : Mêlé, bleu, puissant avant tout. Tout est, semble-t-il, une question de perception. Si la pureté reste d’importance particulière sur les terres Hongroises et à Durmstrang, les Lakatos et consorts Estheràzy ont érigé la Noblesse et surtout la supériorité en Religion. Ils ont depuis longtemps compris que pour s’élever, il fallait sélectionner ses branches et se débarraser des parasites, cesser de s’embarrasser des mêmes tares. Abandon des plus faibles, rejet des inutiles, leur intérêt pour les plus hautes sphères s’affiche sans honte aucune, darwinisme poussé à l’extrême, la haine est positive, la sélection cruelle.

Statut civil : Veuve. Mariée trop tôt pour l’écarter de la dynastie, lui trouver une place ailleurs, effacer jusqu’à son existence. D’un manoeuvre abile, quoi que non subtile, on voulait qu’elle entre dans l’arbre généalogique des autres pour n’être plus qu’une épouse parmi tant d’autres, une ombre que l’on oublie aisément. Mais Ainsley n’a qu’un maître, qu’un Dieu. Elle ne pliera jamais l’échine aux basses volontés des Hommes, seuls les desseins du Très-Haut lui importent. Alors elle garde son nom, son ascendance, sa position entâchée sur les registres.

Profession : Religieuse Carmélide, terrée dans un couvent presque en ruines que peu daignent approcher. Ancienne médicomage spécialisée dans affections magiques et la lycanthropie, elle a pris le voile religieux, par fuite plus que par réel repentir. Par obsession plus que par réflexion. Il est plus aisé de s'en remettre à d'autres forces que d'affronter les parasites qui lui dévorent l'esprit. Pour oublier, par facilité, elle met son existence entre les mains du Seigneur. Ses maux sont causes divines, quêtes imposées à la poursuite d’un idéal. Entre ses paumes, le Divin a placé les clés, les ébauches de réponses, elle a l’intime conviction qu’elle est là pour trouver des remèdes. Et si son voile est carmin, ça n’est que du sang des déchus, des sacrifiés pour une cause plus grande. Les prières se scandent au rythme du fouet sur la chair marquée, les mains sales au nom de l’Eternel. Rien qui ne puisse l’en empêcher, pas même le Lord.

Particularité : Louve. Tapie dans les entrailles, rugit la bête. Grondante et furieuse que rien n’apaise. Ni les prières ni les suppliques. La Chimère du Seigneur ne connaît aucun repos. Dévoreuse de péchés, Calamité divine, elle n’existe que pour expier les fautes, remettre sur le droit chemin. Elle s’érige en martyr, accepte l’épreuve imposée avec un dévouement sans faille. Si la tâche lui revient, c’est que le Puissant a jugé bon de lui imposer. Elle n’en sortira que grandie, elle est la seule à pouvoir la surmonter. Sûrement. Sans doute. Elle se déteste.

Ancienne maison/école : Durmstrang. De son éducation sans faille, Ainsley tire une fierté démesurée mais assumée, un prestige qu’elle jette à la face du monde, insolente éhontée. Elle n’a rien perdu de sa superbe, affamée de reconnaissance et de prestige, elle crachera ses galons à la face du monde s’il le faut. Personne ne doit oublier d’où elle vient.

Patronus : Un bouc. Bête cornue maudite, symbole honni du Malin, qu’elle abhorre plus que tout et qu’elle s’évertue à éviter de produire. Ainsley en est persuadée, l’avatar du démon n’a de place au bout de sa baguette que depuis l’avènement de la Bête en ses entrailles, transposant l’agneau, volant l’innocence. Lorsqu’elle sera purifiée, il disparaîtra.

Epouvantard : La peur dans les entrailles, Ainsley n’a jamais tenté l’expérience de l’épouvantard. Par peur de la peur elle-même. Elle y verrait avec horreur le soleil naissant. Un massacre. Et elle, au milieu, riant comme une démente. L’échec cuisant de ses expériences, de l’appel du Seigneur, sa volonté offerte au Malin. Lors de l’Apocalypse, elle ne serait pas sauvée.

Baguette Magique : La baguette originelle n’est plus depuis longtemps. Au même titre que les deux suivantes. Abandonnées, brisées, jetées. De la rage à la fuite, les raisons sont multiples, aucune n’est valable. A ses yeux, aucun sorcier ne devrait se défaire de ce qui fait son essence après son sang. L’hypocrite se vante peu des mésaventures de ses baguettes. L’actuelle est faite de frêne, 27.4cm, nerf optique de sombral. Fine et souple comme les précédentes, faite pour les informulés, Ainsley veille à ce qu’elle soit sobre et passe-partout.

Je jure solennellement de faire usage du sortilège
Imperio

Questions générales

Que pensez vous des revenants ? «Il y a un temps pour tout, un temps pour toute chose sous les cieux: un temps pour naître, et un temps pour mourir; un temps pour planter, et un temps pour arracher ce qui a été planté. » (Ecclésiaste 3:1-4)
Aberration. Les morts devraient le rester, il en va de la volonté de Dieu et tout retour s’érige en provocation ultime contre l’ordre des choses, provocation ouverte envers la volonté divine. Ils ne devraient pas exister, pas parcourir la Terre à nouveau et Ainsley est persuadée qu’il s’agit d’un dessein du Malin. Le Sauveur seul est apte à mourir et revenir, toute autre personne défiant cet état a forcément lié un pacte avec le Diable. Plus les choses avancent, plus Ainsley en est persuadée, l’Apocalypse est proche et il ne tient qu’à elle de sauver l’humanité du naufrage en attendant le salut des âmes. Les Revenant doivent être purifiés avant le retour du Sauveur, il ne peut qu’être le seul ressuscité à marcher parmi les Hommes. Tous les autres ne sont que des ersatz, des poupées factives, avatars du démon.

Que pensez-vous du régime de Voldemort ? «Que personne ne vous séduise en aucune manière; car il faut que la révolte soit arrivée auparavant, et qu’on ait vu paraître l’homme du péché, le fils de la perdition, L’adversaire est celui qui s’élève au-dessus de tout ce qu’on appelle Dieu, ou qu’on adore, jusqu’à s’asseoir comme dieu dans le temple de Dieu, se proclamant lui-même dieu.» (II Thess. 2:3-4)
Aberration. La glorification de Voldemort dérange Ainsley. Il n’y a de Lord que le Seigneur lui-même et la proclamation du Seigneur de Ténèbres, ainsi que le culte qu’il entretient ne trouvent nullement grâce aux yeux de la Hongroise. Il incarne tout ce qu’elle déteste. Le faux prophète trompeur, jouant à Dieu, distribuant du mérite à ceux qui n’en ont pas. Si elle tente de détourner les Pêcheurs de la voie qu’ils empruntent, elle se sait hélas trop faible pour s’élever contre le régime. Pourtant l’heure viendra, sans doute, Dieu sait pourvoir à ses besoins et elle sait qu’il viendra lui montrer la voie, elle n’en doute pas une seule seconde. Alors pour l’instant, Aisley serre les dents et plie l’échine, étouffe les vices, flagelle la haine qui bouillone dans ses entrailles.

Que pensez-vous des rumeurs concernant le renouveau de l'Ordre ?
«Et lorsque l’Agneau eut ouvert le second sceau, j’entendis le second animal, qui disait: Viens, et vois. Et il sortit un autre cheval couleur de feu; et celui qui le montait reçut le pouvoir de bannir la paix de la terre, et de faire que les hommes se tuassent les uns les autres; et on lui donna une grande épée.» (Apoc. 6:3-4)
La haine et la guerre finiront par dévorer les Hommes, à l’approche du Jugement Dernier. Le renouveau de l’Ordre n’est qu’un signe parmi tant d’autres d’une Apocalypse imminente et Ainsley voit cela d’un mauvais oeil. Il lui semble qu’ils accélèrent la fin du monde et qu’elle n’arrivera jamais à obtenir le salut dans le temps qui lui est imparti. Que chacun se repente, offre son âme au Seigneur. Sur fond de haine et de guerre, Ainsley tente égoïstement d’atteindre les portes du Paradis. Elle n’a que faire des camps, des luttes intestines. Elle les hait tous pour se détourner du Très-Haut. L’Ordre ne vaut pas mieux que les fidèles de Voldemort, ils suivent aveuglément une idole factice, des convictions erronnées, attisant les haines et les colères, soufflant sur les braises des anciens conflits. Chacun contribue à la chute inévitable de l’Humanité, seuls les repentis seront sauvés.
Elle les hait.
«Dehors les chiens, les enchanteurs, les impurs, les assassins, les idolâtres et tous ceux qui se plaisent à faire le mal ! »


Le moldu derrière l'écran

Pseudo/prénom : Zadig.

Âge : Forever young.

Pays : Bas (LOL, VOUS L'AVEZ ?!)

Fréquence de connexion : 3/7

Avatar : Jessica Chastain.

Où avez-vous connu le forum ? :

Le mot de la fin : Bromance.

Crédits : Lux Aeterna, mamen



Dernière édition par Ainsley Lakatos le Lun 25 Déc - 14:32, édité 14 fois
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Sujet: Re: (Ainsley) Car c'est à Toi qu'appartiennent le Règne, la Puissance et la Gloire... (Délai: 24/12)   Dim 3 Déc - 2:29

Cistem Aperio
Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l'étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort.



Jacques 1:17 Toute grâce excellente et tout don parfait descendent d'en haut, du Père des lumières, chez lequel il n'y a ni changement ni ombre de variation.


Claquent sur le marbre les talons des bottes en cuir, les chaussures parfaitement vernies dans un rythme effréné, enfantin. Ils courent sous le soleil, le sourire ornant leurs visages poupons et les rires emplissent la demeure du clan Hongrois. Le ballet incessant des cadets et ainés laisse les adultes attendris, passablement agacés mais enclins à laisser leur progéniture libérer l’affection qu’ils ont pour la famille. Au milieu du tumulte, l’enfant reste impassible, les doigts tordant désespérément le bas de sa robe. Dans le fond de ses yeux ambrés, jalousie et incompréhension se mêlent alors qu’une main se glisse le long de son épaule pour la retenir fermement. Un soupir discret s’exhale des lèvres de la gosse au port altier. « Tu peux les rejoindre, si tu le souhaites, Sandor. » lâche la morne de voix de l’auteur de ses jours. Proposition innocente mais porteuse de menace. Contraste volontaire des mots et des actions. Il teste. Le bâton pour l’encourager, ces offres qu’elle sait piégées, enrobées de miel pour mieux l’empoisonner. Ils ne sont pas méchants, ils sont déçus. Jamais ils ne feront preuve de cruauté, de colère gratuite. Le clan n’est pas comme ça, le clan est grand, noble dans le Sang et les gestes. Elle sait toutefois que si elle agit « comme elle le souhaite », les retombées seront lourdes sur ses épaules. Imperceptibles pour les autres. Oisiveté et infantilisme seront reprochés à mi-voix. Les souffles irrités trouveront un écho dans chaque geste, dans ses os fragiles, sa condition de femme, la déception de n’avoir eu un premier né. Chaque jour, la branche principale se morfond, agacée de n’avoir nul héritier valable pour perpétuer le nom, de voir la lignée se mourir dans les beaux yeux d’une gamine de neuf ans.
Car Sandor est faible. Elle n'a pas de don, elle n'est pas plus exceptionnelle que les autres, contrairement à ses précédents cousins. Si elle ne s'avère pas plus consistante, elle sera destituée, assurément. Reléguée à l'arrière, au fond de la salle et de l'arbre généalogique. Les lignées fonctionnent ainsi, dans le Clan. La loi du plus fort prévaut plus que la naissance. Le meilleur l'emporte.
Ils sont les profanes parmi les croyants. Ceux qui défient les anciens écrits au nom d’une nouvelle sélection. Si Dieu les a doté de pouvoirs, ce n’est que par reconnaissance de leur dévouement sans faille. Martyrs de la première heure, paradoxe éternels, ils confondent volontés égoïstes et desseins divins pour mieux justifier leur ascendant. Les hérésies sont autres, ils détiennent la clé et ne sauraient accepter le contraire.
Pour plaire, complaire, satisfaire, l’intéressée incarne les désirs, lit les exigences entre les lignes, s’applique au mieux à ne jamais dévier. Il n’y a rien qu’elle ne fasse pas pour obtenir un minimum d’attention, un sourire en coin reconnaissant enfin le prodige. Retrouver cette étincelle de satisfaction dans les yeux de la lignée à voir qu’elle était de ces enfants koraérett, les précoces que la sélection naturelle engendrait sans doute aucun.
Lentement, la princesse secoue la tête alors qu’une grande inspiration secoue ses frêles épaules. Il lui faut une réponse correcte, une réponse à la mesure de ce que le paternel demande. Mais Sandor n’est pas douée avec les mots. Elle n’a jamais eu la répartie qu’on pouvait encenser chez son cousin Sámuel ni l’esprit de Simon. Il lui faut toujours du temps pour mûrir une réponse collant de près aux standards. « Je pourrais. Mais l’idée de courir dans tous les sens en gloussant ne m’attire aucunement. » elle répond enfin, ordinaire, prévisible, la rhétorique hésitante de l’enfant tentant d’imiter les aînés. Du mieux qu’elle peut, elle tente de masquer les tremblements dans le fond de sa gorge, la jalousie qui transperce les mots, l’amertume qui transpire la phrase. Elle veut les rejoindre. Elle veut jouer, rire, transformer le salon familial en immense terrain de jeu. Mais que deviendrait-elle après, une fois les cousins partis, le tumulte retombé ? Elle perdrait de sa superbe, le sourire s’effacerait pour laisser place à la mine dure du paternel agacé. Il ne se passerait rien mais elle le sait, elle lirait la déception, la résignation d’avoir une héritière incapable de résister aux affres de la tentation. Elle lirait dans le fond des prunelles la crainte qu’elle déshonore le clan comme les écervelées qu’il ne connaît que trop bien.

Ésaïe 61:7
Au lieu de votre opprobre, vous aurez une portion double; Au lieu de l'ignominie, ils seront joyeux de leur part; Ils posséderont ainsi le double dans leur pays, Et leur joie sera éternelle.

Sa hanche souffre encore, toute sa peau crie au massacre et nul bandage, nul onguent n’efface la honte cuisante qui l’envahit encore. Elle est debout, pourtant, le regard ancré dans celui de l’animal responsable de ses blessures. Bêtes acculées par les deux camps, ils tremblent de concert, la terreur dans les prunelles. Elle a failli, le clan a dû venir la sauver alors qu’elle avait mis un point d’honneur à les rendre fiers par son éclat, son indépendance. Un instant, elle avait même cru qu’ils la laisseraient mourir, dévorée par le molosse, écrasée par son insuffisance.
Mais non.
Ils ont extirpé le corps frêle et fait pleuvoir les coups sur la carcasse de l’animal jusqu’à ce qu’il se repente et s’écrase.
Les Lakatos sont ainsi, massacreurs des déviants, arracheurs d’honneur et de vie pour qui s’en prend à la sacro-sainte famille. Ils nettoient l’oppobre au prix du sang, des larmes et du fiel. Leur pureté ne saurait être souillée et il faudra faire un choix. Sandor ne peut laisser l’animal l’emporter. Elle ne peut donner la victoire à la bête.
On lui tend finalement une carabine, lourde et fatale pour achever ce qu’il reste de l’animal, laver l’affront par le sang. Curieusement, c’est la première fois qu’elle se retrouve avec autant de responsabilité sur les épaules, un rôle prépondérant dans l’action. Jusqu’alors, on se contentait de l’écouter jouer du violon avec un certain délice, lui signifiant régulièrement son statut de plante en pot, meuble d’ornement qu’ils ne pouvaient malheureusement déplacer sur l’arbre généalogique. A jamais l’Inutile comme première-née, la plus faible, la moins éclatante. Dans toutes les mémoires amères, les dix ans passés à élever une héritière seulement destinée à servir le thé et le Tokaji.
« Agneau de Dieu qui enlève les péchés du monde...» La voix vient du ciel, impérieuse et sans appel, écho de ce qui fait son existence depuis neuf ans. Laver l’affront de ne pas être conforme aux plans. Laver la dynastie d’une déception certaine. Laver dans le sang ou dans la sueur, la différence n’est pas si grande au sein du nemzetség Hongrois.
Son regard glisse sur le nouvel Héritier, celui pour qui toute la dynastie s’est réunie à Fertőd. Le petit prodige que l’on attendait plus et qui enfin fait son apparition. Ce prodige auquel elle a fait de l’ombre en laissant l’accident arriver. Elle se blâme encore et encore pour son imprudence et la peur qui transpire de ses pores. Elle aurait aimé que la partie de chasse ne s’achève pas avec elle comme proie principale.
Le silence a pris ses quartiers dans le jardin résidentiel et entre ses mains, le canon froid de l’arme peine à garder la bête en joue. Retirer la vie n’a jamais fait partie d’un de ses plans pour gagner le respect de ses pairs. Elle a toujours cru qu’à force de travail, de docilité, elle finirait par entrer dans leurs grâces, le cercle fermé des enfants que l’on salue bassement. Mais l’exigence est grande, pour la petite Hongroise. Trop grande, peut-être.
Epouvante qui soudain suinte de chacun de ses mouvements, panique de son doigt collé à la gâchette et incapable de la presser. Si elle ne le fait pas, elle sait qu’ils la trouveront faible, sans surprise aucune. Elle restera la médiocre, celle qui n’ose pas.
Grognement bestial de l’animal. Elle ferme les yeux. La détonation retentit. Pas de regret pourtant. Pas de chagrin. La persuasion d’être sur le droit chemin, pour les beaux sourires d’un clan millénaire. Aucune compassion pour le monstre. Quiconque blesse sera blessé en retour. Quiconque sort des sentiers battus, des préceptes répétés comme des mantras méritera châtiment proportionnel. Elle est presque fière qu’enfin, on lui tapote l’épaule pour la réconforter, lui signifier qu’elle a bien agit. Bon chien.

Ésaïe 47:7
Tu disais: A toujours je serai souveraine! Tu n'as point mis dans ton esprit, Tu n'as point songé que cela prendrait fin.


Enfin elle est portée en triomphe, le nom du clan sur les lèvres des autres, l’admiration dans le fond des prunelles. Cette fois, elle sait ce qu’elle vaut, sait que les regards ne la quittent pas depuis qu’elle a quitté Durmstrang, avenir brillant, enfin, apprentie médicomage que l’on suit de près. Sa thèse a fait des émules et elle a suivi bon gré mal gré les instructions familiales. Son nom est une clé ouvrant bien des portes, qu’importe qu’elle soit la déchue ou la première. Elle est la reine, enfin, la Princesse d’un Royaume qu’elle se construit, parallèle aux autres et offert par le Seigneur en récompense. Il a vu son dévouement, Il a perçu ses efforts, Il délivre.

Elle ne sait pas ce qu’elle fait là, dans la lande écossaise, à attendre un galant quelconque. Elle devrait être au cottage, réviser ses cours, ses sortilèges. Mieux. Elle devrait être en Hongrie dans la demeure familiale au lieu d’errer sans but pour les beaux jours d’une alliance avec l’Angleterre. Elle a déjà un promis, les bagues sont déjà prêtes, elles n’attendent que la fin de son internat pour sceller à jamais leurs deux noms. Alors pourquoi s’embarrasser d’une rencontre avec la médiocrité anglaise ?
Sandor n’aime pas la Grande-Bretagne, elle la trouve… nedves. Débraillée. Compliquée à saisir comparée à la mère patrie.
Comme toujours, pourtant, elle va dans la direction que pointe le doigt paternel, se doutant que les manœuvres ne visent qu’à l’éloigner toujours plus de la terre natale. Elle fait de l’ombre à l’héritier murmurent les murs et les rumeurs jetées au vent. Abel est jeune, trop jeune pour comprendre et s’imposer face à son aînée et il est devenu plus que nécessaire d’écarter la Première-née pour laisser place au véritable dépositaire de l’héritage. Tant qu’elle sait ce qui l’attend, Sandor s’exécute sans discuter. Le paternel ne laisse de toute façon nulle place à la négociation. Il énonce, le reste suit.
En conséquence, il aurait été plus qu’inutile de discuter sur la sortie du soir, la rencontre imposée. Elle lève le regard sur la lune éclairant la lande, reine sélène ayant toujours eu son admiration. Elle surplombe le monde avec une impassibilité que Sandor lui envie un peu. Elle jalouse sa souveraineté inconditionnelle alors qu’elle sent la sienne vaciller dès que sa garde s’abaisse ne serait-ce que quelques heures.
Silence sur les steppes, vent sifflant à ses oreilles pour tout accompagnement. Elle n’entend pas le souffle de la bête, l’assourdissante quiétude s’emparer des environs, le galop effréné du monstre se jetant sur sa frêle silhouette. Elle n’entend même pas son propre cri, étranglé dans le fond d’une gorge ensanglantée. Elle entend juste son cœur qui soudain perd le tempo régulier au profit d’une panique indicible.
Tout ce que Sandor sent n’est que froid. Pire que celui de la révérée Russie. Pire que celui du regard incisif du paternel. Diagnostic sans appel qui s’impose à la conscience effilochée. Elle meurt. C’est ainsi et elle n’y trouve nul échappatoire, elle qui a d’ordinaire réponse à tout, qui s’enorgueillit de trouver des solutions où il n’y en a pas.
La terre se teinte de carmin alors que son âme, poussive, cherche le souffle qui lui manque. Il est lent, le tempo de son cœur, lent celui que suit l’épanchement de son sang sur la plaine.
Le froid l’enveloppe et s’infiltre dans tout son être avec une violente ardeur. Elle trouve encore la force de frissonner et de fixer la lune sans vraiment la voir. Plus aucune douleur ne s’empare de son corps et c’est bien ce qui l’étonne. Elle a toujours imaginé la mort comme un processus intensément douloureux, mais que pouvait-elle en savoir ? Peut-être est-elle juste aussi insensible que le suggère son apparence. Ou peut-être n’a-t-elle jamais vraiment pensé à la mort. Elle ne sait plus vraiment. Les certitudes qui fuient, s’envolent, s’étiolent, sa conscience effacée au profit d’une peur millénaire, sans nom.
Peur de disparaître. Si tôt. Si près du but. Elle regrette même l’avenir qui s’offrait à elle. Le slave dont elle n’aurait connu le nom qu’une fois à l’Autel et au bras duquel elle se pendrait pour le restant de sa vie. Probablement des nuits placides sous la lune, servir le thé sans rien demander de plus. Une élite pour graviter, la société pour louvoyer. Elle ne sait plus.
Une seule certitude émane du silence et de la brume. Elle sait qu’elle aimerait lutter, échapper aux ténèbres qui l’envahissent et au froid brûlant qui la poursuit. De toutes ses forces elle lutte, encore et encore, durant ce qui lui semble être une éternité. Finalement, elle s’en remet au Seigneur. Il a les réponses, impose les épreuves, il sait qu’elle saura les surmonter. Elle sait qu’Il a un plan pour elle, sa plus fidèle servante. Non ?

Job 7:12
Suis-je une mer, ou un monstre marin, Pour que tu établisses des gardes autour de moi?


Tombent les regards désolés sur la silhouette brisée. Soupirs, prières d’espoir et d’appréhension mêlés. Perdre la première née aurait assurément un impact social, le clan s’en remettrait mais il faudrait du temps. Du temps pour expliquer de celle qui brillait en société n’était plus. Du temps pour faire comme s’ils ne dansaient pas sur la tombe fraîchement retournée. Ils la pleureraient si elle venait à disparaître, c’était certain, mais elle faciliterait nettement l’intégration de l’Héritier. Le prix pour conserver une branche bancale n’apporte cependant que déshonneur. Mais que dire lorsque les médicomages déploient toute leur science pour sauver celle qu’ils pensent indispensable ? Laissez-la mourir, elle nous sera plus utile ainsi. Là est peut-être la volonté du Seigneur. Nettoyer les faibles au nom d’une lignée plus grande, plus puissante. Mais non, elle ne meurt pas, elle ne vit pas. Elle ne fait rien.
L’impasse pour malédiction des Lakatos. Quoi qu’ils fassent, ils sont perdants, c’est tout ce qu’entrevoit le patriarche. Le poids de la mort contre celui de la disgrâce. Inavouable équation, surtout, que la maternelle refuse de résoudre. Elle a fini par trouver du bon chez l’enfant délicat, des échos de sa propre personnalité. Elle a fini par plaindre sa recherche de perfection pour satisfaire les exigences. Sara a salué l’opiniâtreté de sa fille jusqu’à vouloir atténuer les demandes surréalistes, soulager un peu un fardeau qui n’aurait jamais dû être. Alors non, si elle n’estimait toujours pas la progéniture particulièrement digne d’intérêt, elle ne s’en séparerait pas pour des considérations politiques.
Montent les cris de joie de voir l’adolescente reprendre vie et couleur. Monte l’effroi de voir ce qu’elle est devenue, l’implacable diagnostic et l’inévitable sanction. Dégoût à peine masqué chez l’auteur de ses jours.
De faible inutile à la naissance mal ordonnée, Ainsley est passée à hybride qu’il est plus que nécessaire d’éloigner.
Jamais elle ne remettrait les pieds sur le sol Hongrois, du moins pas dans la demeure familiale. Peur inavouée de voir leur lignée tâchée à perpétuité par une hybridité dominante, ils poussent la louve hors des frontières slaves.
Abruptement, on dévoile la tare au grand jour pour mieux rompre les fiançailles. Sandor Lakatos n’est plus. Pestiférée jetant l’oppobre sur sa lignée, elle est dépossédée de la place, de l’identité qui lui revient en même temps qu’elle prend le chemin de l’Angleterre.
On oublie Sandor, de son nom jusqu’à son existence. Mais on conserve cet intérêt lointain pour l’alliance, les capacités qu’elle avait fini par développer. Les années de dressage ne seront pas jetées au vent. Ainsley sera simplement offerte à d’autres arbres généalogiques moins regardants. Cet anglais qui se contente par exemple d’un pacte tacite, du silence sur la condition de sa femme. Elle est superbe, la plupart du temps. Il se contente de ça. Ils se contentent du reste. Même si elle refuse ardemment de prendre le patronyme du nouvel époux.
Qu’elle disparaisse du pays, surtout.
Que son évocation ne soit plus qu’un écho, un hurlement plaintif un soir de Pleine Lune, lointain d’un chien que l’on abat d’une balle en plein crâne.

2 Corinthiens 4:2  
Nous rejetons les choses honteuses qui se font en secret, nous n'avons point une conduite astucieuse, et nous n'altérons point la parole de Dieu. Mais, en publiant la vérité, nous nous recommandons à toute conscience d'homme devant Dieu.

Il y a sur ses épaules le poids de l’épreuve, dans ses entrailles les râles grondants d’une Bête à l’agonie. Lourde est la tâche imposée par le Seigneur, le Monstre qui dévore les péchés, l’incarnat du Malin au creux de ses reins. Ainsley Lakatos a trébuché.
Depuis le décès de son mari, plus personne ne semble couvrir ses traces, les cadavres sortent doucement des placards, sycophantes d’outre-tombe.
On dénigre son œuvre, on l’accuse de n’avoir aucune considération pour l’œuvre de Dieu qu’elle défend si ardemment. De jouer elle-même au Créateur.
Mais ils ne comprennent rien.
Les Philistins ignorants n’ont aucune idée de la toile qu’elle peint pour le Seigneur, de la tâche qui lui incombe.
Comme le Sauveur avant elle, on la chasse, on la lapide, on la crucifie. Son œuvre est laissée incomplète dans les locaux de Ste Mangouste, marquée de l’interdiction de pratiquer.
Personne ne comprend. « Personne ne comprend. » Elle répète, automatique et solenelle, le dizainier s’égrénant au bout de ses doigts, au rythme des lentes prières, des litanies plaintives entre les murs froids du couvent tout récemmnt occupé. Elle n’accepte pas le jugement des Hommes, le chemin est long, encore, avant qu’elle tende l’autre joue à l’image du Sauveur. Peut-être n’arrivera-t-il jamais. Ainsley est orgueilleuse. Dans ses entrailles gonfle la haine, la colère fière dont se nourrit la Bête. « Personne ne comprend. » Elle siffle à nouveau alors que son poignet s’abat sur la silhouette prostrée au centre de la pièce, l’aspergeant d’eau claire mêlée d’encens. Elle est frustrée, la Bête, la fureur lui dévorant les veines, en bon soir de Pleine Lune. Congédiée simplement, répudiée pour le scandale. On affirme qu’elle a perdu la raison, qu’elle n’a plus rien. Mais Ainsley sait qu’en même temps, elle a tout.
« Le Seigneur est mon berger… » Une respiration, un coup de poignet. Bien sûr que personne ne comprend. Sa dévotion, son amour, son œuvre pour l’Humanité. « Rien. » Deux. Son souffle s’accélère, elle l’entend murmurer, des prières incohérentes, des suppliques inutiles. Il n’a pas encore appris. « Ne. » Trois. Elle fait quelques pas vers lui, le regards sévère. S’il ne fait pas d’effort, il ne sera pas sauvé lorsque l’Apocalypse s’abattra. « Saurait. » Quatre. Elle s’accroupit doucement, glisse son index sous son menton. S’il ne veut pas être sauvé, autant qu’il soit utile. « Me. » Cinq. Elle a gardé son scalpel. On ne lui a pas laissé. Elle l’a pris. Elle en a profondément honte mais ses avant-bras portent les stigmates de son repentir. « Manquer. » D’un geste assuré, elle trace la croix du Sauveur sur la joue de l’agneau sacrificiel, avant que ses doigts déformés refusent de fonctionner correctement sous l’influence de la Reine Sélène. Elle est la seule pour laquelle elle ploie l’échine, à l’influence presque supérieure au Seigneur. Pas le choix. Mais le dessein est plus grand, n’est-ce pas ?
Sous ses phalanges crispés, les cordons de sa toge se défont difficilement, si bien qu’elle exhale un râle poussif, empli de hargne.
A ses pieds, l’Agneau prie. Enfin.
Il n’y a que lorsqu’ils se sentent acculés qu’ils comprennent enfin la puissance du Seigneur. Trop tard. Son âme sera peut-être sauvée. Qui sait ?
« Car si le sang des taureaux et des boucs, et la cendre d'une vache, répandue sur ceux qui sont souillés, sanctifient et procurent la pureté de la chair. » Elle est nue, comme son âme, comme sa haine, à vif. Elle se laisse de nouveau tomber à genoux alors que ses doigts mortifiés transfèrent le carmin de l’Agneau à ses lèvres exsangues, acquises au psaume plaintif. Elle gémit de douleur ou d’extase, accueillant le monstre en martyr. « Combien plus le sang de Christ, qui, par un esprit éternel, s'est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il votre conscience des œuvres mortes, afin que vous serviez le Dieu vivant!»
La conscience s’efface avec le nom du Très-Haut résonnant encore entre les murs de pierres. Elle n’oubliera pas la prière, pas le regard terrifié du Pêcheur qu’elle envoie au Royaume de Dieu. Demain reprendront les recherches pour annihiler les démons dévoreurs de monde, les monstres tapis dans les entrailles. Sans relâche, elle poursuivra l’œuvre du Seigneur, la tâche qui lui est confiée. Il lui faut simplement un peu de répit, calmer l’ire de la Bête.
Agneau de Dieu qui enlève les péchés du monde…
Demain, tout ira bien.



Dernière édition par Ainsley Lakatos le Lun 25 Déc - 18:39, édité 3 fois
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Sujet: Re: (Ainsley) Car c'est à Toi qu'appartiennent le Règne, la Puissance et la Gloire... (Délai: 24/12)   Dim 3 Déc - 3:59

C'est un personnage haut en couleurs qui se dessine, hâte d'en apprendre plus! Petite préférence pour Cobie
Bienvenue!
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Situation civile : Papillon, elle semble voleter de riche célibataire en riche célibataire. Coeur blessé se cachant en réalité, elle n'espère ni pardon, ni guérison, ni rédemption.
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Sujet: Re: (Ainsley) Car c'est à Toi qu'appartiennent le Règne, la Puissance et la Gloire... (Délai: 24/12)   Dim 3 Déc - 10:22

Non mais xDD Je me suis levée, je me suis dit "l'a-t-elle fait ? ne l'a-t-elle pas fait ?". Et puis j'ai vu le titre de ce sujet xD
Jotem, bienvenue à la maison, le bar est par là, sers toi, on va encore faire du joli raffut (WINK WINK).

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Sujet: Re: (Ainsley) Car c'est à Toi qu'appartiennent le Règne, la Puissance et la Gloire... (Délai: 24/12)   Dim 3 Déc - 12:48

Tiens je disais l'autre jour en rigolant que Ariadne finirait par devenir catholique et entrerait au couvent pour expier ses crimes. Si l'envie te tente de convertir les foules, je serais là à t'écouter.
En attendant, bienvenue à la maison, le personnage qu'on voit se profiler envoie déjà du pâté. Y aura peut-être aussi quelque chose avec mon dc (quand la bête aura fini de se dessiner), je reviendrais te voir à ce moment là.
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Sujet: Re: (Ainsley) Car c'est à Toi qu'appartiennent le Règne, la Puissance et la Gloire... (Délai: 24/12)   Dim 3 Déc - 13:45



Vous êtes trop des méga mignons !

@Ruby; Well you know, va falloir aller à l'église pour remettre mes connaissances à jour
@Ariadne; There there, mon agneau, ça va aller, la route du repentir est pavée d'épreuves mais tu sauras les surmonter Ce sera avec grand plaisir si tu as quelque chose qui t'inspire, je suis open bar et Ainsley est vierge de... enfin voilà quoi >
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Sujet: Re: (Ainsley) Car c'est à Toi qu'appartiennent le Règne, la Puissance et la Gloire... (Délai: 24/12)   Dim 3 Déc - 15:45

Bienvenue :)
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Situation civile : FIANCÉ, promis à sa meilleure amie, promis à celle qui lui a sauvé la vie. Relation silencieusement ouverte, relation silencieusement libre. Ils vont aimer autrui avant de revenir s'aimer l'un l'autre.
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Sujet: Re: (Ainsley) Car c'est à Toi qu'appartiennent le Règne, la Puissance et la Gloire... (Délai: 24/12)   Dim 3 Déc - 18:40

Vous ici
Enfin un perso qui va compenser pour les pechers du monde je me tarde de la dévergonder

Bienvenue sur CA beybey, tu sais c'est ou ca qu'on se cache si tu as besoin de quoi que ce soit

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Sang : PUR, ichor royal qui ouvre les portes et sucre le monde. Gouttes cristallines qu'elle ne peut s'imaginer souiller.
Profession : SANS EMPLOI, toutes ses heures consacrées à tenter de voir revenir le contrôle de sa magie. Jour après jour, l'échec est aussi cuisant que la rancoeur.
Situation civile : SOLITUDE d'une illusion que tous regardent de loin sans toucher. Dans ses souvenirs, Maebh est encore mariée à l'amour de sa vie.
Allégeance : VOLDEMORT, c'est bien la seule chose que la mort n'a pas réussi à changer.
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Sujet: Re: (Ainsley) Car c'est à Toi qu'appartiennent le Règne, la Puissance et la Gloire... (Délai: 24/12)   Lun 4 Déc - 9:38

Vous Ce personnage qui promet tellement

N'hésite pas en cas de question

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Sujet: Re: (Ainsley) Car c'est à Toi qu'appartiennent le Règne, la Puissance et la Gloire... (Délai: 24/12)   Mar 5 Déc - 19:07

Sosie de Jackie Chan a écrit:
Pays : Bas (LOL, VOUS L'AVEZ ?!)



idk anymore at this point a écrit:
Le mot de la fin : Bromance.




On sait déjà tous que si y a bien une âme à sauver c'est Mojo Jojo, même s'il est roux et qu'il est sensé en être dépourvu de naissance, je suis sûre que tu trouveras un moyen de lui permettre d'expier ses péchés

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Sujet: Re: (Ainsley) Car c'est à Toi qu'appartiennent le Règne, la Puissance et la Gloire... (Délai: 24/12)   Mar 5 Déc - 20:49

MA BAE
TOI ICI
OH MY GAD
JE T'ENVOIE UN MESS DIRECT ALLE
sinon bienvenue
je t'aime fort tmtc
ton perso poutre comme d'hab
besos bye
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Sujet: Re: (Ainsley) Car c'est à Toi qu'appartiennent le Règne, la Puissance et la Gloire... (Délai: 24/12)   Mer 6 Déc - 8:57

Cobie déjà, je plussoie

Et le perso a l'air d'envoyer du lourd !  Bon courage pour t'occuper de tous les pécheurs du coin, ça fera du boulot

Bien hâte d'en savoir plus en tout cas
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Sujet: Re: (Ainsley) Car c'est à Toi qu'appartiennent le Règne, la Puissance et la Gloire... (Délai: 24/12)   Dim 10 Déc - 22:03

Ploup !
Merci beaucoup à vous pour l'accueil !
BAAEEEEE !!
Scylla, CET AVATAR, EXCUSE ME !
(Jonah, avoue t'as kiffé ma blague wsh)

Bon en vrai, je passais juste pour demander oune petit délai parce 1) je suis un escargot et 2) je suis dans le décès :russe:
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Sujet: Re: (Ainsley) Car c'est à Toi qu'appartiennent le Règne, la Puissance et la Gloire... (Délai: 24/12)   Dim 10 Déc - 22:12

Pas de soucis pour le délai, je te l'ajoute de ce pas !

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Situation civile : Le coeur de Kenya est déchiré par la disparition de son âme soeur. Seul, il se perd dans le travail et évite le plus possible toute personne entreprenante.
Allégeance : A l'Ordre, sans contexte. Il ne sera cependant pas rare de le voir bien parler de Tom Jedusor, sous le surnom qu'utilise ses adeptes bien sûr, afin de se faire bien voir et de pouvoir se faufiler dans leurs rangs. Oui, Monsieur est un espion !
Particularité : A voir

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Sujet: Re: (Ainsley) Car c'est à Toi qu'appartiennent le Règne, la Puissance et la Gloire... (Délai: 24/12)   Lun 11 Déc - 9:28

Bienvenue parmi nous :D

Bonne rédaction pour ta fichette

J'aime beaucoup l'originalité du personnage
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Sujet: Re: (Ainsley) Car c'est à Toi qu'appartiennent le Règne, la Puissance et la Gloire... (Délai: 24/12)   Lun 11 Déc - 16:07

Bienvenue par ici !!
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Sujet: Re: (Ainsley) Car c'est à Toi qu'appartiennent le Règne, la Puissance et la Gloire... (Délai: 24/12)   Dim 17 Déc - 23:56

Je peux avoir un dernier délai jusqu'à la fin de la semaine SVP ? T____________T
J'ai super mal géré mon temps, les vacances approchent (et j'avais du temps, un peu) et j'avais oublié que mon délai se terminait aujourd'hui (J'avoue, au lieu d'écrire ma fiche, j'ai regardé Miss France hier soir )
Enfin bref, je comptais rusher ce soir, entre 23h30 et 23h55 mais let's face it, c'est un grand non xD

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Âge : 32 ANS, nombreuses sont les années qui se sont perdues. La trentaine à l’âme, la soixantaine au fond du cœur, la mort a changé la donne. (30.04.1928)
Sang : NÉ MOLDUE, la sang de bourbe se prétend sang souillé avec un sourire joueur. Ses origines découvertes signeront la fin de la vie comme elle la connait.
Profession : ESCORT, c’est au bras de sorciers influents que la beauté se pavane, le sourire aux lèvres, le jeu au fond du cœur. Mensonge au sein du monde, mensonge au sein des lits. L’oiseau est un ESPION au sein des serpents.
Situation civile : Le cœur n’a jamais eu le temps d’aimer, alors la femme est SEULE au milieu du monde. Elle s’en moque, elle qui n’y a jamais cru.
Allégeance : PHOENIX au fond de l’âme, on se prétend reptile le temps d’un sourire. Mais c’est un être rebelle qui ment, un être rebelle qui attend.
Particularité : REVENANTE, c’est la mort que l’âme connait plus que tout. Cette mort vide qui a fait disparaitre la foi.

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Sujet: Re: (Ainsley) Car c'est à Toi qu'appartiennent le Règne, la Puissance et la Gloire... (Délai: 24/12)   Lun 18 Déc - 0:02

Hahaha pas de soucis, je te rajoute cela
(miss france genre abusey )

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Sujet: Re: (Ainsley) Car c'est à Toi qu'appartiennent le Règne, la Puissance et la Gloire... (Délai: 24/12)   

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(Ainsley) Car c'est à Toi qu'appartiennent le Règne, la Puissance et la Gloire... (Délai: 24/12)
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