daily prophet

La Coupe de Quidditch britanique touche à sa fin. Les Hollyhead Harpies sortent vainqueurs du tournoi et la fête bat son plein. La rebellion, elle, murmure (+).
Les tensions montent alors qu'un nouveau revenant est enfermé à Azkaban pour le meurtre "accidentel" de sa fiancée.
Teatime with the Queen : Buckinghamshire est voté le county préféré des sorciers immigrants.



 


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 E-lie + I am what I am

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Âge : Quarante-trois ans.
Sang : Pur bien entendu, le sang de ceux qui savent ce qu'ils veulent.
Profession : Directeur du département des mystères
Situation civile : Marié à May Prewett, père de trois enfants aimés et chéris : Annabel, Nathanaël & Ethan
Allégeance : Le Lord, celui qui dirige ce monde et lui permet de protéger sa famille, celui qui a toute sa loyauté et celle de sa famille.
Particularité : Aucunement besoin d'en avoir une.

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Charles Travers
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Sujet: E-lie + I am what I am   Mer 27 Juin - 10:10

I am what I am
E-lie

Ses mains viennent frotter ses yeux qui commencent à piquer à force d’essayer de décrypter les pattes de cocatrix d’un de ses employés dont il doit pourtant relire les résultats de son analyse car ça pourrait être intéressant puis il s’étire longuement, se masse le cou en fermant les yeux quelques instants et n’entend pas les pas feutrés de sa femme qui vient lui masser les épaules « Tu devais te reposer, c’est le weekend et rappelles toi que tu as promis à Eliott de jouer avec lui » « Je sais je sais je devais juste finir ses dossiers mais je vais faire une pause ou je vais songer à lancer un impardonnable à mon employé lundi » « Il est en effet temps d’arrêter » va-t-elle faire en embrassant avec douceur son mari qui va la prendre sur ses genoux et commencer à l'embrasser dans le cou. « Eliott…. » « Même quand on arrive à se débarrasser des nôtres y’en a encore un. » « Mais tu aimes ça » « Hum hum… » Va-t-il faire en embrassant de nouveau sa femme dans le cou avant de rendre les armes, de la laisser se lever pour se lever à son tour et sortir de son bureau pour récupérer un petit garçon qui a décidé de déplacer tous ses jouets de sa chambre au bureau de son oncle puisque celui-ci ne vient pas assez vite. Aussi têtu que son père tiens…

Charles va le prendre dans ses bras, manquant de glisser sur une voiture mais la récupérant d’un sort pour aller se poser dans la salle à manger, essayant de s’installer sur le canapé sans s’asseoir sur un jouet « Tiens tu as ressorti les animaux animés de Nathanaël et Ethan ? » « Ca leur sert plus vraiment » va faire May en remettant correctement la salopette d’Eliott. Charles reste pensif, il en a passé des heures à raconter des histoires à ses garçons avec ses animaux et il essaie de se remémorer tout ce qu'il a pu inventer. Il prononce le mot pour les faire voler et devient le héro de son neveu en quelques secondes. « Lui, Harold, tu vois c’est le dragon vert, il est un peu bête » « C’est pas le nom de ton employé ça ?» « Si justement » Au moins il mourra dans d’atroces souffrances mais juste en forme de jouet. May lève les yeux au ciel et Charles continue « N’écoutes pas tata, elle ne me laisse jamais raconter. Donc HAROLD tu vois c’est le méchant, enfin plus bête que méchant, et puis CHARLES c’est bien entendu le héro. Charles va donc poursuivre Harold car il a volé le doudou d’Eliott et ça c’est vraiment très méchant » « Messant oui messannnttt ! » « Donc forcément il va sauver le doudou pour pouvoir le ramener. » « wouiiiiiiii » La scène épique du dragon rouge écrasant violemment le dragon vert pour pouvoir récupérer le doudou déclenche les rires et applaudissements ratés d’Eliott alors que May regarde par la fenêtre. « Tiens voila Eddie » « Déjà ? » fait Charles en fronçant les sourcils et en confiant Eliott à sa femme avant de regarder par la fenêtre. Le regard de son frère, sa démarche totalement raide et ses mains enfoncées dans ses poches jusqu’aux genoux veulent tout dire. « Je garde Eliott » « Je gère Eddie ».

Charles récupère de quoi faire un bon chocolat mais aussi deux parts du gâteau que sa femme vient de faire avant de sortir de la maison pour retrouver son frère qui est en train de faire les cents pas dehors. Comme à chaque fois que quelque chose ne va pas Eddie essaie de se calmer à l’extérieur pour que son fils ne le voit pas ainsi et Charles essaie de calmer les choses avant qu’il se décide encore à s’occuper du jardin pour se détendre. La dernière fois il lui a pourri son parterre de roses et c'était franchement ch*ant. Il pose les deux tasses et l’assiette sur la table, récupère la baguette de son frère pour la poser aussi sur la table histoire de n’être pas obligé de lancer des reparos dans tous les sens dans six secondes et s'installe tranquillement sur une chaise, fixant son regard sur son chocolat chaud plutôt qu’Eddie sinon il va lui donner le tournis à faire les cent pas. « Mal passé ? » va-t-il faire pour déclencher ce que son frère retient depuis quelques minutes, attendant le feu vert de son aîné.

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Âge : quarante-et-un ans. et le temps marque son rythme sur ton visage, trace les récifs d'une vie à traquer, chasser, tuer.
Sang : pur de ceux qui ont trahis l'Ordre, de ceux qui n'ont pas hésiter, trembler en tuant leur camarades. de ton nom, il n'est aujourd'hui que questions de mépris, de dénis. l'honneur des aurors s'est envolé pour se saouler sur les devoirs des rafleurs.
Profession : chef des rafleurs. une position qui t'est enviée, que tu as arraché à force de travail, de confiance. et il est vrai, tu es un patron intransigeant, exigeant, mais tu sais récompenser ceux qui le méritent.
Situation civile : veuf d'une femme qui fut ton amie avant d'être ton amante. aujourd'hui, de nouveau fiancé à celle qui est revenue d'entre les morts : ava shafiq.
Allégeance : l'allégeance s'affiche sur le bras marqué, reflet des trahisons, de la confiance prise et jamais lâchée. l'allégeance va donc au régime, et surtout, aux tiens.
Particularité : aucune. tu es d'une banalité affligeante, ou pas, n'est-ce pas?
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Edward Travers
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Sujet: Re: E-lie + I am what I am   Dim 1 Juil - 21:06


i am what i am
Oh brother, we'll go deeper than the ink beneath the skin of our tattoos. Though we don't share the same blood, you're my brother and I love you. That's the truth.
Tu as jamais vraiment su.

Ouai, c'est con à dire, mais, toi, tu sais pas comment on aime bien, comment on aime assez. Tu sais juste tout faire foirer. Du bout du pied, tu cognes une pierre comme si foutre des coups pouvaient apaiser la peine, te redonner des repères. Comme si castagner, brutaliser un pauvre cailloux pouvait te rendre Ava, ta Ava.  

Tu as pas pu la retenir, tu l'as fait fuir. Et elle veut plus d'toi, elle a plus b'soin de toi parce qu'aussi sûrement qu'Ava est morte, toi, tu es resté là ; vous avez changés, il n'est plus question d'espérer, de réessayer. Elle l'a dit : Si mon amitié est importante pour vous, alors ne demandez pas ma main. Jamais. Et tu sais que c'est de ta faute de l'avoir perdu une fois, tu sais, malgré tout ce qu'elle a dit, malgré le coeur grippé, étranglé. Et tu aurais juste voulu lui expliquer, lui faire comprendre que tu en as rien à fichtre de tout ça, de ce qu'elle n'est ou n'est pas. Tu aurais juste dû lui avouer, sans t'énerver, ni la brutaliser (c'est ce qu't'as fait, c'est c'que t'es : une bestiole impulsive, agressive) que tu as juste besoin d'elle, que tu veux juste continuer à la voir. Ça te fait du bien qu'elle soit là, qu'elle soit près de toi. Ça te fait du bien de pouvoir juste lui caresser timidement la main, qu'elle te sourit, qu'vous parliez. Parce qu'Ava voit en toi ce que tes frères voient : l'homme, l'humain. Pas le cleps de ton maître, pas le chien affamé prêt à tuer, chasser.
Mais c'est fini, n'est-ce pas ?

Tout ça, tout ce que vous aviez, tout ce que vous étiez, c'est fini. Définitivement balayé, tué. Elle t'a laissé, abandonné. Et tu as tout gâché.

Tu fais que grogner en bousculant les passants sur ton chemin, tu fais que frapper le cailloux, le nez par terre, sans faire attention aux autres. Tu veux juste la paix, tu veux juste rentrer. Mais t'sais que tu vas devoir massacrer les fleurs de Charlie avant, parce que tu peux pas laisser Eliott te voir comme ça, tu peux pas le laisser te voir aussi abattu, vaincu. C'est important que tu sois fort (pour lui). C'est important qu'il voit pas encore les fissures dans ton armure, les failles dans les détails. Tu l'as promis à Sarah ; tu seras le meilleur père possible, il sera fier.

En débarquant dans le jardin, tu clos le portail derrière toi. D'un sort envoyé un peu trop énergiquement, tu relèves les barrières magiques de la demeure, trop soucieux des rancœurs ou des éventuels voleurs pour prendre le moindre risque. Tu avances lentement, les mains rentrées dans les poches, regardant ton aîné se glisser hors de la maison ; « Hey Charlie », laisses-tu s'évader dans un souffle un peu morose, dans une expression sans saveur, ni chaleur. Le patriarche pose les victuailles, qui pour une fois, te font pas de l'oeil sur la table et toujours aussi prévenant, il t'arrache ta baguette. Aussitôt, tu renifles, renâcles et lâches : « C'est pas à toi, ça, à c'que j'sache, un grondement sorti des cordes vocales, un peu brut, tellement abrupt. On sent ta nervosité, ton agressivité comme pour échapper à la peine d'être (encore) rejeté. Tu es toujours plus con quand tu es blessé, quand tu laisses la vie te broyer. Tu es toujours prêt à mordre plus fort, trop fort alors que tu vois le bois rouge sur la table, alors que tu sais que c'est que pour te protéger, éviter que tu en viennes à tout saccager. L'ainé s'installe dans son siège, le chocolat dans la main et toi, tu marches encore, tu tempêtes trop fort. Mal passé ? Et tu as toujours su, toi, que le calme de Charles est trompeur, voleur. Tu as toujours su que dans sa tête, ça fuse, ça s'entrechoque, ça s'asticote. Et tu peux t'empêcher de lâcher un : Ouai. » Entre tes dents trop serrées, tu as besoin d'évacuer, de parler et peut-être que c'est con mais Charles a toujours su t'écouter, comprendre les mots restés bloqués, les sentiments pétrifiés dans le fond de ta gorge.

Tu as jamais su vraiment tout expliquer. Tu as jamais été tout à fait doué pour ça. Souvent, ce que tu dis dépasse ta pensée, se noie dans la méprise, s'enlise dans les crises. Mais Charles sait t'apprivoiser, connaît les boutons sur lesquels appuyer. « P'tain, tu passes ta main sur ton visage, j'ai tout foiré. », soupires-tu entre tes doigts, le regard hagard, désespéré. « E-Elle veut plus, murmures-tu, enfin, en posant ton derrière sur la chaise. Elle veut p'us m'voir, elle m'déteste, j'suis sûr. » Et peut-être que pour toi, c'est le pire. Peut-être que pour toi, c'est réellement la chute. « E-Elle a dit qu'si j'tenais à elle, j'devais plus venir aussi souvent chez ses parents. Un grondement désapprobateur sortie de la gorge thoracique comme celle d'un chien prêt à attaquer, à déchiqueter l'ennemi. Ils s'font des idées, apparemment. C'est qu'des conneries, si t'veux mon avis. Tu t'grattes le poignet, tu t'humectes les lèvres ; Genre j'vais la r'demander en mariage, c'est qu'ils veulent. Un long soupire d'enfant vexé, agacé. Comme si j'avais envie. » Un murmure douloureux ; sûrement que tu en as encore envie, sûrement que t'espères toujours.

« D'façon, j'ai tout fait foiré. » Et ça tu le sais, tu en es persuadé, tu le sais ; elle voudra plus jamais de toi, elle a plus besoin de toi. « E-Elle est partie, et il y a la même gravité dans la voix que quand elle est morte, il y a la même douleur dans les vibrations de ton ton, elle m'a laissé après qu'sa magie se soit emballée.  » Et dans le creux de la main, des morceaux de verres sont encore incrustés, faisant rouler un peu le sang tout autour des plaies. La blessure aspire ton attention, te permet de ne pas trop sentir le poids de l'abandon, des questions. De tout ce que tu fais toujours mal. Parce que, si tu faisais tout bien, Ava serait encore avec toi.


(c) DΛNDELION

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Charles Travers
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Sujet: Re: E-lie + I am what I am   Mer 11 Juil - 11:02

I am what I am
E-lie
Charles ne relève même pas la phrase d’Eddie et pose sa baguette sur la table, il sait bien que son frère ne peut s’empêcher d’être sur la défensive quand il est dans cet état là c’est bien pour cela qu’il vient de lui retirer de quoi lancer des sorts à tout va. Eddie n’en devient pas moins dangereux pour autant mais balancer le mobilier de jardin est plus compliqué à faire avec son ainé qui est, quant à lui, toujours en possession de sa baguette. Soufflant sur son chocolat, il lance LA phrase qui va déclencher Eddie et reste silencieux, écoutant des paroles qu’il a déjà entendu plein de fois. Il a tout foiré, tout est de sa faute, etc. Quand il s’agit d’Ava -et aussi d’Eliott- Eddie part du principe que tout est toujours de sa faute donc c’est un discours qu’il a entendu des tonnes de fois, ca ne lui fait même pas relever un sourcil, il se contente de boire une première gorgée de chocolat, poussant une autre tasse vers son frangin alors que celui-ci s’écroule dans une chaise face à lui.

Bien sur qu’elle ne veut pas le voir, elle est morte. Que pensait-il ? Il se souvient encore de la conversation qu’il a eu avec la jeune femme quand elle est revenue, elle voulait que Charles empêche son frère de venir la voir mais peut-on vraiment empêcher Eddie de voir Ava ? Bien sur que non. Même Charles qui a le plus d’impact sur son frère ne peut faire cela et, d’un autre côté, il n’a pas cherché à le faire. Il faut qu’Eddie voit par lui-même ce qu’Ava est devenue, même s’il ne veut pas l’entendre ni le comprendre, même s’il part du principe qu’elle est toujours son Ava. La jeune fille reste un mort qui est revenu pour une raison obscure, ne sachant absolument pas si elle va repartir ou pas. On ne sait rien des revenants et elle se rend bien compte que cette situation la dépasse. Elle sent ses pouvoirs lui échapper, lui laissant déjà bien assez à penser et en plus elle a Eddie qui lui tourne autour tout le temps, l’aimant comme un fou alors qu’elle ne sait même plus elle-même si elle s’aime encore, ne se reconnaissant plus. Il laisse Eddie continuer de sortir ce qu’il a sur le cœur, le sien se serrant quand il entend la gravité dans la voix de son frangin car il connait bien cette voix, celle qu’il avait quand Ava est morte pour la première fois. C’est étrange de penser cela d’ailleurs… Pour la première fois.

Il va se pencher pour attraper la main blessée de son frère ne faisant pas attention à ses protestations. « Arrêtes un peu Eddie » va-t-il faire calmement en posant la main de son frère sur ses genoux pour enlever tranquillement les morceaux de verre. Ce n’est pas la première ni la dernière blessure de son frère qu’il prend le temps de soigner, ayant l’habitude de son emportement quand il est blessé ou en colère. « Tu n’as pas tout fait foirer, laisses à Ava le temps de comprendre ce qui lui arrive. » La patience ce n’est pas un truc qu’Eddie connait mais ce n’est pas parce qu’on ne connait pas quelque chose que le monde entier doit être pareil. « Elle te déteste pas, ni t’en veux, ni autre Eddie, je pense qu’elle a juste besoin d’appréhender ce qui lui arrive avant de pouvoir envisager d’être de nouveau avec toi. Nous ne savons rien des revenants et ils en savent aussi peu que nous. Entrainerais-tu Ava dans une histoire si tu pensais te savoir en danger et pouvoir lui faire du mal ? » va faire Charles en regardant son frangin intensément pour une fois. « Tu as déjà souffert une fois de sa disparition et aujourd’hui personne ne sait ce qui va se passer, c’est une situation compliquée. Ce n’est plus juste  ton Ava mais un groupe de personne ne sachant pas de quoi demain sera fait et ce qui va leur arriver. Tu ne peux pas lui demander d’être de nouveau ce que tu as perdu, elle a changé, elle a besoin de comprendre à son tour. » Charles ne pense pas qu’Ava restera loin d’Eddie si longtemps que ça, elle a beau en parler à Charles pour qu’il raisonne son frère, elle est tout aussi incapable de ne pas aimer le fauve qui a en face de lui. Il prend un peu d’eau pour nettoyer la blessure de son frangin sans rien rajouter. « Calmes toi un peu, ça ne sert à rien de tourner en boucle comme tu le fais, ça ne va pas arranger les choses. Discutons-en tranquillement. » Il va commencer à envelopper la main d’Eddie dans une serviette blanche, procédant exactement comme leur mère le faisait quand ils étaient petits, une manie qu’il a toujours gardé, ayant l’impression qu’elle est toujours là comme ça.

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Sujet: Re: E-lie + I am what I am   

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