daily prophet

La Coupe de Quidditch britanique touche à sa fin. Les Hollyhead Harpies sortent vainqueurs du tournoi et la fête bat son plein. La rebellion, elle, murmure (+).
Les tensions montent alors qu'un nouveau revenant est enfermé à Azkaban pour le meurtre "accidentel" de sa fiancée.
Teatime with the Queen : Buckinghamshire est voté le county préféré des sorciers immigrants.



 


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 happy hour. | Award

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Âge : quarante-et-un ans. et le temps marque son rythme sur ton visage, trace les récifs d'une vie à traquer, chasser, tuer.
Sang : pur de ceux qui ont trahis l'Ordre, de ceux qui n'ont pas hésiter, trembler en tuant leur camarades. de ton nom, il n'est aujourd'hui que questions de mépris, de dénis. l'honneur des aurors s'est envolé pour se saouler sur les devoirs des rafleurs.
Profession : chef des rafleurs. une position qui t'est enviée, que tu as arraché à force de travail, de confiance. et il est vrai, tu es un patron intransigeant, exigeant, mais tu sais récompenser ceux qui le méritent.
Situation civile : veuf d'une femme qui fut ton amie avant d'être ton amante. aujourd'hui, de nouveau fiancé à celle qui est revenue d'entre les morts : ava shafiq.
Allégeance : l'allégeance s'affiche sur le bras marqué, reflet des trahisons, de la confiance prise et jamais lâchée. l'allégeance va donc au régime, et surtout, aux tiens.
Particularité : aucune. tu es d'une banalité affligeante, ou pas, n'est-ce pas?
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Edward Travers
morsmordre - sorcier
morsmordre - sorcier


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Sujet: happy hour. | Award   Mar 22 Mai - 21:34


happy hour.
I am just looking for real friends, all they ever do is let me down.
MAI 1995, CHAUDRON BAVEUR, 21H02. | Un « aaah » de soulagement s'échappe de tes lèvres assoiffées, de ta gorge sans cesse asséchée, alors, que le verre tombe lourdement sur la table, vidée. La mousse pétillante de la bière sorcière laisse, pourtant, ses traces sur les parois du réceptacle. A tes côtés, l'homme reste souriant, l’œillade malicieuse. Les boucles brunes attirent ton attention, retiennent tes hésitations. C'est comme si l'alcool, en plus de la guerre, étaient le ciment d'une vieille amitié enlisée, bétonné dans la chaleur des bars. « P'tain, j'en avais bien b'soin. », marmonnes-tu, sans doute déjà un peu éméchée par la troisième pinte que la serveuse a posé devant toi. Le liquide a tendance à te dérider, à te donner plus d'audace, notamment avec les femmes, alors que tu lui offres un sourire, ainsi qu'un rougissement entendu ; « Elle est jolie, t'trouves pas ? Commentes-tu, en reluquant, bien évidemment, l'cul de l'autre, en t'appuyant sur ton compère. Tout à fait ton style. », en pouffant de rire, en sachant bien qu'Anatoli n'a pas d'vraies femmes dans sa vie, si ce n'est sa fille ; tu l'as jamais vraiment aperçu avec des donzelles. Enfin la sorcière qui fera tout chavirer, tant et si bien qu'il oubliera de papillonner.

Pour toi, il y a jamais eu qu'Ava.
Ses longues boucles brunes, sa peau mordorée, son sourire pour t'retourner l'bide, ça t'a toujours un peu bouleverser, fasciner. C'est comme si le monde (et les femmes) s'était arrêter de tourner, depuis son retour. C'est comme si ton monde s'était encore écroulé, avait de nouveau vacillé, périclité. Et, c'est vrai, tu es pas le plus intelligent, le plus doué des frères Travers, tu sais pas comment on gère ça ; tu sais juste que tu t'y prends comme un manche de Nimbus 2000.  Tu sais bien que tes visites à répétition la dérangent, tu sais bien que ce n'est que par courtoisie qu'elle a accepté le rendez-vous ; il y aura peut-être même jamais de suite à toutes ses belles promesses, à tout ce que tu espères. Alors tu énonces : « D'toute façon, les gonzesses, c'est trop compliqué. », dans un ronchonnement immature. «  Ça dit oui, et, après, ça veut plus d'nous. Une grimace, un grondement guttural, tu avales une autre gorgée pour tenter d'éponger le coeur en berne, le vague  l'âme, cette sensation de drame. C'est nul ! »

La conclusion semble toute trouvée, déjà profilée. Et pourtant, un soupire à fendre le voile des morts une nouvelle fois s'échappe : « Mais j'peux pas m'en empêcher, couines-tu, j'veux la voireuh. » Et tu sais pas qui du pathétique ou du tragique l'emportent au fin fond de tes tripes. Tu te contentes de poser ta tête sur la table, de faire une moue d'enfant boudeur et de lâcher : « T'sais pourquoi elle veut p'us être mon amie, toi ? J'veux dire j'ai rien fait d'mal s – Messieurs, t'interromps  mademoiselle la serveuse, en posant devant vous, les consommations, voilà vos verres. M'rci, ronchonnes-tu, en lançant à la jeune femme un gallion. Mais n'hésitez pas à me rappeler. » , souffle la blonde  en tournant les talons avec un clin d'oeil, la longueur de sa jupe défiant toute décence, glissant à chaque pas  en invitations, en provocations. «  A t'avis, elle cherche un riche mari pour porter aussi peu d'tissus ? », glousses-tu, oubliant un peu Ava, oubliant un peu la joie et la déception de vos retrouvailles. « Un riche Anatoli, glisses-tu à son oreille, le tapotant doucement dans les côtes. L'charme russe, tout ça, tout ça. », un autre rire sucré, apaisé.

« J't'taquine, de la même manière que tu le fais avec tes frères, que tu laisses James outrepasser toutes les limites, mais, toi, ça va ? », glisses-tu, plus soucieux, plus inquiet pour ton vieil ami. « L'travail, ton frangin, ta gosse, tout va bien ? », demandes-tu, lentement, doucement, essayant de trouver dans la vie de ton ami, un peu de réconfort. Ou bien de lui apporter le soutien qu'il t'a toujours donné, sans la moindre arrière pensée, que ce soit au détour d'une mission ou d'un verre.
(c) DΛNDELION
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Âge : 43 ANS et presque autant de mensonges.
Sang : MÊLÉ, il y a bien longtemps que les Karkaroff ont cessé de voir ça comme une honte.
Profession : LANGUE DE PLOMB (salle de la mort)/CHEF DES BOURREAUX, Anatoli donne la mort sans y penser à deux fois.
Situation civile : VEUF par une fois déjà, père du portrait craché de sa défunte femme. FIANCÉ à Cordelia Mulciber, union arrangée aussi inattendue qu'inédite et surprenante. La perspective ne l'enchante pas plus que ça mais Anatoli plie l'échine par devoir (si telle est la volonté des Karkaroff, il en sera ainsi fait).
Allégeance : MARQUÉ depuis si longtemps que le tatouage fait partie de son être. Anatoli a fait la guerre une fois pour le Seigneur des Ténèbres et se lancerait dans une deuxième bataille sans même hésiter.
Particularité : Aucune.
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Anatoli Karkaroff
the great shipwreck of life
the great shipwreck of life


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Sujet: Re: happy hour. | Award   Lun 4 Juin - 20:52

Happy hour
avec edward travers

Anatoli s’est installé confortablement, a étendu les jambes sous la petite table de bois - un sourire malicieux rivé aux lèvres. Les traits du Mangemort sont fatigués sous ses épaisses boucles brunes et la soirée est un moment de détente bienvenu au milieu d’un océan de problèmes. Le retour à la vie de centaines de sorciers le mois dernier a apporté avec lui bon nombre de questions et de soucis à régler. Et en tant que langue de plomb (dans la salle de la mort, qui plus est !), le chercheur est en première ligne lorsqu’il s’agit de chercher un coupable à blâmer pour le manque de réponses. Anatoli n’a jamais vraiment compté ses heures, bourreau chez les serpents comme de travail, mais ces dernières semaines ont laissé des traces sur son visage rieur. Le Karkaroff porte à son tour la bière à ses lèvres, se laisse aller à un sourire satisfait - « et moi donc » qu’il grommelle à peine les lippes décollées du verre. La remarque d’Edward est accueillie d’un léger rire et d’une oeillade entendue : le Travers connaît aussi bien ses habitudes que ses vices. Anatoli a été marié une première fois et n’a aucune envie de répéter le désastre. Mari volage et père maladroit, le Kakaroff a déjà coché toutes les cases.

C’est différent pour Edward. Il l’a aimée, Ava. Il l’a aimée comme Anatoli n’a jamais aimé personne. C’est différent pour Edward et Anatoli peine parfois à réellement comprendre ce qui pousse son ami à retourner voir la Shafiq. Le serpent se souvient très bien de la mort d’Ava et des mois qui ont suivi. Les soirées comme celles-ci se sont multipliées, sont devenues toute une série de pansements apposés l’air de rien sur les blessures laissées par sa disparition. Les lippes d’Anatoli se tordent en une grimace désolée alors qu’il descend une nouvelle gorgée de bière. Le Karkaroff n’a jamais été très doué avec les émotions alors il s’empresse de finir sa chope comme pour se donner une contenance - « Ca finira par s’arranger - qu’il tranche d’un ton décidé - elle doit probablement s’adapter à… sa nouvelle condition. » Le regard d’Anatoli s’accroche à celui de la serveuse et le Mangemort ne se prive pas de répondre à son clin d’oeil d’un sourire qui aurait probablement fait lever les bras d’Iona au ciel (la gamine est tellement plus responsable que son père, tellement lasse de le voir passer de bras en bras). « C’est tout à fait le genre de fille que Leonid serait ravi de voir au manoir - ironise Anatoli à voix basse. Le russe trinque, rigole avant d’ajouter - Ca me donne envie d’essayer, juste pour voir sa tête. » Et le Karkaroff l’envisage sérieusement quelques secondes avant d’être sorti de ses pensées par Edward.

Le chercheur se racle la gorge avant de replonger le nez dans sa bière. Par où commencer ? « Le Ministère est sans dessus dessous - commence Anatoli entre deux gorgées, penseur - personne avait prévu que les morts reviendraient sans prévenir. » Et Anatoli ne peut masquer ni son 006666 ni sa curiosité. Ca l’interpelle, le russe. Ca le passionne, ça l’obsède presque, ces fantômes faits de chair et d’os. « J’crois qu’Ioana aurait bien voulu voir revenir sa mère grommelle le sorcier, tout de suite bien moins enthousiaste. J’crois qu’elle se rend pas bien compte que même si ça avait été le cas, j’aurais été la reconduire de l’autre côté du voile moi-même qu’il ronchonne de plus belle. » Le mariage d’Anatoli et Gabrielle a été un échec du début à la fin : les promis se sont toujours détestés. La mort de Gabrielle (tout aussi accidentelle soit-elle) aura au moins sauvé leur gamine d’une enfance déchirée par les cris. « Sinon à part ça tout va bien, rien d’inhabituel - comprendre qu’il sort, se fait des relations et profite de quelques petits plaisirs ci et là lorsqu’une demoiselle attire son oeil - Leonid est encore plus stressé que d’habitude, j’suis sûr qu’il prépare quelque chose et de plaisanter en levant son verre vers Edward, rieur devant l’improbable Mes prochaines fiançailles si ça tombe » à l’époque ça lui paraît presqu’impossible. Plus maintenant. Anatoli rigole (il repensera à cette soirée avec ironie, bien des mois plus tard) tant l’idée est saugrenue. « La pauvre. »

_________________
PULL UP YOUR THRONE AND SIT
WHERE GOOD AND BAD CEASE TO EXIST

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