daily prophet

La Coupe de Quidditch britanique touche à sa fin. Les Hollyhead Harpies sortent vainqueurs du tournoi et la fête bat son plein. La rebellion, elle, murmure (+).
Les tensions montent alors qu'un nouveau revenant est enfermé à Azkaban pour le meurtre "accidentel" de sa fiancée.
Teatime with the Queen : Buckinghamshire est voté le county préféré des sorciers immigrants.



 


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 M - Jude Law - Sorry for the dynasty.

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Âge : quarante-et-un ans. et le temps marque son rythme sur ton visage, trace les récifs d'une vie à traquer, chasser, tuer.
Sang : pur de ceux qui ont trahis l'Ordre, de ceux qui n'ont pas hésiter, trembler en tuant leur camarades. de ton nom, il n'est aujourd'hui que questions de mépris, de dénis. l'honneur des aurors s'est envolé pour se saouler sur les devoirs des rafleurs.
Profession : chef des rafleurs. une position qui t'est enviée, que tu as arraché à force de travail, de confiance. et il est vrai, tu es un patron intransigeant, exigeant, mais tu sais récompenser ceux qui le méritent.
Situation civile : veuf d'une femme qui fut ton amie avant d'être ton amante. aujourd'hui, de nouveau fiancé à celle qui est revenue d'entre les morts : ava shafiq.
Allégeance : l'allégeance s'affiche sur le bras marqué, reflet des trahisons, de la confiance prise et jamais lâchée. l'allégeance va donc au régime, et surtout, aux tiens.
Particularité : aucune. tu es d'une banalité affligeante, ou pas, n'est-ce pas?
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Edward Travers
morsmordre - sorcier
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Sujet: M - Jude Law - Sorry for the dynasty.   Mar 8 Mai - 23:24

Charles Travers
je ressemble à jude law
Nom : TRAVERS. Comme ceux que tout honorent, que la traque des mages noirs ont rendus célèbres, aimés de tous. Comme ceux que le devoir ramène toujours vers le sacrifice au nom du plus grand bien, à la bravoure, au courage. Et aussi surtout à la chasse, la traque. De père en fils, les Travers furent aurors, furent les paladins du bien, l'arme au service des puissant. De générations en générations, on a aimés, adulés ce nom. Jusqu'à eux. Les trois frères ont jetés aux oubliettes  leurs héritages, embrassés leur rage d'être les premiers à se sauver, les derniers à se sacrifier. Et Charles est de ceux-là, il est l'un de ces trois frères prêts à semer l'enfer sur terre, à donner un père en offrande au régime. Il a trahi, il a tourner le dos à l'Ordre, aux traditions pour fonder les siennes : la famille, l'honneur, le devoir subsistent toujours, l'allégeance est juste différente.

Prénom : Il porte un nom de roi, un nom chargé d'espoirs : CHARLES. Comme Charlemagne, nommé plus facilement, aisément Charles le grand. Il y a en lui l'armée, la victoire, les guerres. Et force est de constater que Charles a renverser le jeu, a dépassé l'espérance de son père, de tous ses ancêtres. A lui seul, il a changé le visage de la famille Travers. A lui seul, il a rebâti tout un empire, toute une ambition. Et il ne cesse d'étendre son pouvoir, de se pourlécher de la renommé que les siens récoltent. Oui, Charles a été élevé pour naître roi, pour régner sans partage sur sa famille. Pourtant, l'homme n'est ni un despote, ni un tyran, son emprise est tout en bienveillance, en confiance. Ce n'est pas pour rien qu'il est LA TÊTE PENSANTE DU CHIEN A TROIS TÊTES. Un surnom hérité de la première guerre, un de ceux qui ont fondés une nouvelle réputation, une infamie aussi. La vérité c'est qu'il ne s'en est jamais offusqué, ébranlé ; Charles est un stratège, un manipulateur, un homme dont les plans sont déjà tissés. Charles est celui qui pense, réfléchit, freine ses cadets, trop prompts à user de force. Charles est en finesse, en délicatesse. Charles est peut-être celui qui mord le moins mais qui est capable d'un claquement de doigt, de vous arracher le bras. A ses frères, ses proches, il y a le CHARLIE de l'enfance qui s'égare. Il y a la tendresse pour un homme fait de chaire et de sang, pour l'amour qu'il a toujours inspiré à ceux qu'il protège le plus. Charlie, au fond, n'a qu'une mission : la sécurité des siens. Et c'est là tout le poids de son devoir.

Date et lieu de naissance : 10 AVRIL 1953, ST MANGOUSTE. Enfant attendu, Charles fut désiré, calculé. Et c'est sans un doute qu'il a fait le bonheur de ses parents, et de son père surtout. Avec lui est né le renouvellement d'une lignée, d'une magie qui se transmet de père en fils. Charles est l'héritier et ne s'y est jamais dérobé, ne s'en est jamais offusqué. Dés ses premiers cris, il savait ce qu'on attendait de lui, ce qu'on espérait. Certains disent que c'est un poids lourd à faire porter sur les épaules d'un nourrisson, Charles dirait que certaines personnes sont nés pour ça, qu'il n'y a pas d'autres desseins possibles. Pour lui, il ne s'agit pas de fatalité mais d'héritage.

Nature du sang :  PUR. Il les a bien appris, compris ses racines, Charles. Elles sont partout ; quel Travers ne s'est pas illustré ? Quel Travers n'est pas mort en héros ? Quel Travers ne s'est pas sacrifié pour les autres ? Puisqu'il fallait leur succéder, puisqu'il fallait les honorer, lui, il a choisi de les insulter. Est-ce que ce n'est pas injuste de devoir toujours vivre dans l'ombre de ses ancêtres ? Est-ce que ce n'est pas injuste de devoir se sacrifier, s'agenouiller pour le bien commun ? Alors, il a fait mentir l'injustice de son nom. Il a trompé toutes les prévisions : les Travers ne se servent plus qu'eux-même, du haut de leur pureté, de leur invincibilité. Après tout, ne lui a-t-on pas enseigné que son nom, son sang, tout de lui valait plus qu'eux, ces sangs impurs ?

Profession : DIRECTEUR DE DÉPARTEMENT.  Il y a une forme de reconnaissance dans le travail accompli par Charles dans ce titre racoleur. Lui, le fils d'auror, le petit-fils d'auror, il s'est élevé hors du poids de ses ancêtres, il a rebâti son nom et il y est arrivé. Il y est enfin arrivé. (département à choisir en fonction des places. choix possibles et qui correspondraient bien au personnage, à titre d'exemple : la justice magique, la propagande, les mystères)

Statut matrimonial : MARIÉ A UNE PREWETT. Depuis la fin de ses études à Poudlard, depuis près de vingt-cinq ans, Charles n'a jamais aimé que son épouse. Aussi étrange et stupide que cela puisse paraître, les Travers ont toujours choisis leurs épouses par amour, par désir. Et c'est peut-être cela le secret de la pérennité, du bonheur des amours Travers (hormis leur père). C'est peut-être pour cela qu'il a toujours un millier d'attentions envers la belle, qu'elle est sa première conseillère, sa première amie, sa confidente, la mère de ses enfants. Et c'est toujours beau, puissant comme il l'aime. (épouse laissée libre à la création)

Ancienne maison/école : GRYFFONDOR. Encore une histoire de famille, une histoire d'héritage et de lignage, les rouges et ors ont toujours accueillis la plupart des enfants Travers. Et Charles n'a pas dérogé à la règle, comme ses deux petits frères. Le courage et la bravoure ont toujours faits partis intégrantes, brûlantes de son être.

Avatar : JUDE LAW.

Particularité : AU CHOIX. Il peut aussi bien n'avoir aucune particularité qu'en avoir. Un don acquis peut être envisageable comme la legilimencie et l'occlumencie qui lui iraient bien. En revanche, les dons innés ne sont pas envisageables.

Caractère : On l'épie avec incertitude, inquiétude ; le NOUVEAU PATRIARCHE TRAVERS, celui qui a rompu la tradition, qui a saboté l'obédience des Travers. Et Charles NE TREMBLE, NI NE VACILLE PAS.  Ses pas restent SÛRS ET CERTAINS. Tout comme lui. Parce qu'il sait que la moindre erreur peut lui être fatal, parce qu'il se sait épié, regardé. Il est L'IMAGE PUBLIQUE DES TRAVERS ; l'homme CHARISMATIQUE, POLI, EXQUIS. Et il n'est pas rare de se retrouver piégé, englué dans ses SOURIRES, dans ses BELLES PAROLES. Charles n'y peut rien, il est né avec ce magnétisme, cette attraction qui pousse les gens vers lui, qui les rendent prompt à exaucer ces moindres souhaits. Et c'est ce qui en fait QUELQU'UN DE DANGEREUX, DE MANIPULATEUR. De ses yeux clairs, Charles cerne, devine, esquisse les plans qui le rendent INDISPENSABLE, STRATÈGE. Il est RÉFLÉCHI, PRÉCIS, tant et si bien qu'il a toujours DEUX COUPS D'AVANCES. Dans les mécaniques de ses pensée, tout s'agite, crépite, va vite ; l'analyse coule de source, les décisions sont aisément prises. Charles ne doute jamais, ne se remet jamais en question ; puisque si, lui, tombe, sa lignée s'effondre. Alors il doit être L'HOMME FORT, l'esprit mondain aux mots assassins, LA TÈTE PENSANTE.  Puisque sa naissance l'a condamné à prendre soin de son héritage. Puisqu'il est le seul à pouvoir régner sur sa lignée et a pouvoir en supporter le lourd poids. Puisqu'il est CELUI QUI PREND LES DÉCISIONS DIFFICILES, QUI EST CAPABLE DE TUER POUR TOUS LES SAUVER. Alors Charles ne recule jamais. Alors Charles est PRÊT A TOUT, même à se faire détester, pour que coute que coute ses frères, sa descendance lui survivre. Alors Charles a accepté le poids de sa naissance ; qu'il soit le fardeau d'un honneur ou de l'horreur.

Si le COURAGE est réel, il est de ceux à savoir prendre les décisions que nul autre que lui peut prendre, à faire les actes que tous jugent inconcevables, condamnables. Si la BRAVOURE n'est plus à prouver, elle est latente comme endormie, assoupie au profit de la BIENVEILLANCE ENVERS LES SIENS, SES PROCHES. Après tout, c'est lui qui prend soin de ses petits frères, c'est aussi un bon père. Il sait les écouter, les observer. Il sait déceler quand un mal ronge leur âme et il s'emploie toujours à l'étouffer, le broyer. Parce que c'est son devoir, c'est son honneur, c'est sa famille. Et si il ne cache pas L'AMBITION DE LAVER SON NOM, il ne cache pas, non plus, la soif de pouvoir qui l'anime, le dessine : il veut être au sommet, il veut marquer les histoires, les mémoires. Mais il ne faut pas oublier ; Charles a tout autant tué que les autres têtes du chien des enfers, a tout autant torturé, raflé.

Allégeance : VOLDEMORT. Parce que lui et ses frères se sont tournés vers lui, parce qu'ils y croient durs comme fers. Parce qu'ils sont ses hommes de mains, parce qu'ils sont ses chiens bien dressés, éduqués. Parce qu'ils gardent les portes de son royaume. Parce que LUI a cru en eux, à défaut des inepties d'un père, à ses rêves stupides, à l'utopie dégoûtante, repoussante.

Crédits : blake.


Cette baguette jure solennellement de faire usage de
Morsmordre


Informations générales
+ Aîné des trois frères Travers, Charles a été élevé pour être l'héritier qu'on attendait, que son père attendait. C'est ainsi qu'il fut très tôt formaté, cadré sur le modèle de tous les hommes Travers : un chef de famille accompli, un auror en devenir. Son enfance  fut exigeante, suivi de près par l'oeil d'un père juste mais intransigeant ; chez les Travers, on naît pour servir mais être au-dessus des autres. De Charles, on a très tôt exiger la perfection, l'adéquation, la transmission des valeurs familiales. Et son rôle fut parfaitement tenu, parfaitement connu. Rien n'échappait à Charles et ses yeux acérés, aucun détails, aucune informations, tant et si bien qu'aucun de ses cadets n'a su l'égaler. Tant et si bien que son père l'a façonné en héritier désiré.

+ Charles n'a que très peu de souvenirs de sa mère, Elizabeth Travers. Elle a disparu le 3 AOUT 1956, alors que Charles n'avait que trois ans et son frère un an et demi. Il n'y a que la voix douce qui s'agite encore dans ses pensées, pesante, puissante : Maman doit partir, mon ange. Prends-bien soin d'Eddie, protège-le de tout ton être. Litanie qui enraille son cerveau, qui rythme son existence ; Charles doit protéger ses frères, son nom, sa lignée. Il est né pour ça, il est fait pour ça. Et ce à n'importe quel prix.

+ Très vite, l'absence de sa mère, la dévotion de son père le pousse à s'occuper de son plus jeune frère Edward. Il en tire une relation fusionnelle, éternelle, rien ne peut émailler sa fidélité, sa loyauté envers son cadet. Et il ne quitte jamais tout à fait son petit frère du regard, même lorsque leur père se remarie avec JULIET O'HARA, EN AOUT 1958. Si il apprécie sincèrement cette nouvelle mère, l'accepte comme telle, il a du mal à lui céder toute la place qu'elle mérite. Son frère c'est sa responsabilité, n'est-ce pas ? Ce n'est qu'à force de douceur et de tendresse que Juliet fait tomber toutes les barrières, les murailles de Charles, qui, inconsciemment, ne fait pas tout à fait confiance à cette étrangère, qui, logiquement, croit qu'elle va finir par les abandonner. Il faudra attendre la naissance du dernier frère, en réalité à demi, JAMES TRAVERS, le 14 MAI 1959, pour faire vaciller ses dernières résistances, prudences.

+ Il a pris Henry Travers comme modèle plus jeune. Il incarnait, à ses yeux, la quintessence Travers, ce à quoi il devait à tout prix aspirer. L'auror était brillant, étincelant, il condamnait les méchants. Là où Henry Travers passait le mal trépassait. Et il s'est toujours entêté à suivre ses traces, à devenir son égal. Comme le complexe du petit garçon qui admire bien trop son paternel. Le beau modèle, la belle image s'est écornée, brisée lorsqu'HENRY TRAVERS DEVIENT PLUS HOMME QUE MODÈLE A SES YEUX, lorsque son père jette Juliet Travers, dehors, dans le froid de Janvier, en découvrant qu'elle l'a trompé, en 1964. De là, Charles comprend que son père n'est qu'un être humain imparfait, un être dont les travers sont aussi grands que les déboires : c'est donc ça le héros de la nation, l'auror Travers ? Il comprend, le gamin de bientôt onze ans, qu'il vaut mieux que lui, qu'il peut faire mieux que lui. Il peut être plus qu'un auror adoré, admiré aux histoires d'amours foireuses. Il peut être le chef de famille parfait auquel tout réussi, tout est garanti. Et sans vraiment s'en rendre compte, Charles remarque les défauts, les idées à la con comme autant de fissures dans l'armure du grand homme, et, déjà, le mépris lui emplit le cerveau.

+ Le divorce ultra-médiatisé de ses parents font de lui une proie facile à enquiquiner, à mépriser lorsqu'il fait son entrée à Poudlard. Pourtant, il ne s'en offusque pas,  il passe au travers comme si ça l'indifférait. Et bientôt ses détracteurs se lassent, s'encrassent sur un mur glacé,  un « je-m'en-foutisme » faussé. Parce que, c'est bien là, le truc, Charles est doué pour faire semblant, pour jouer aux moins touchés, mais, en vérité, il l'est. En vérité, il a aussi perdu une mère, en plus, d'essuyer la déception d'enfant qui fait chuter son père de son piédestal, il a surtout gagné un mépris plus affirmé, calculé envers ce père démissionnaire qui a éclaboussé son nom d'un scandale. Et si il en a rien à foutre d'être la risée de tous, il prend la décision de couper le problème à sa source avant que ses frères n'en souffrent, avant qu'ils ne mettent les pieds à Poudlard. Charles, dans l'ombre, se venge de ceux qui pourraient maltraités ses cadets, prépare le terrain pour qu'ils n'en aient jamais à souffrir ou trop peu pour que ça ne leur soit pas reproché, condamnable. Et Charles n'a de cesse de se venger discrètement, soigneusement, des crasses qu'on fait à ses petits frères.

 + Sa scolarité est brillante, éclatante. Charles semble tout réussir sans se fatiguer, ni s'user ; il joue d'une magie puissante, d'une réputation excellente, d'une popularité toujours en croissance. Ses résultats sont exemplaires, son investissement dans le club de duel remarqué, qu'il finira par en devenir le capitaine. Très vite, Charles cumule les responsabilités, les cours, les amitiés. Son apogée arrive lorsqu'il est désigné préfet-en-chef, récompensant tous ses efforts. Puisqu'on a tendance à oublier que tout n'est pas tombé tout cuit dans sa bouche, puisqu'on a tendance à oublier que Charles a trimer pour être le meilleur, l'excellence même.

+A sa sortie de Poudlard, à l'été 1971, il s'engage aux côtés de son père et de l'Ordre, sans grande conviction, puisque c'est son héritage, la route qu'il doit suivre. Il se marie la même année, tout en démarrant son apprentissage au sein des aurors, toujours dans un soucis de marcher dans les traces de son père. Il faudra attendre, 1975, et les inquiétudes d'Edward pour que lui et son cadet TRAHISSENT. Plus jamais les siens ne se sacrifieront pour les autres, plus jamais ils ne seront les pantins d'un destin trop cruel.

+ Et la première guerre fait naître la légende des trois frères Travers, LE CHIEN A TROIS TÈTES, et il est celle qui pense, qui établit les plans. Il est le tacticien derrière des milliers de rafles, des meurtres qui ont brisés des familles, qui ont broyés l'Ordre. Très vite, Charles s'érige en génie militaire, quand Edward possède la puissance, James la fougue, le cran. Ensemble, les frères Travers capturent leur père en 1983. Selon un plan qu'ils ont décidés ensemble, Henry sera envoyé à Azkaban pour le reste de son existence. Et pour ne jamais oublier, se remémorer de ce qu'ils ont acceptés de sacrifier, une fois par an, à tour de rôle, l'un d'eux va rendre visite à leur père. Et nul n'a jamais su si c'était  pour le torturer, en lui montrant que sans lui, tout se porte mieux ou si c'est pour ne jamais s'endormir sur ses lauriers, pour se rappeler ce qu'ils auraient pu perdre. Nul n'a jamais su, même pas son épouse.

+ Si il reste tant de choses à bâtir, tant de moqueries à rayer, Charles est serein : son héritage est sauvegardé, sa descendance assurée. Lui et ses frères se sont sauvés. Et ils n'ont eu de cesse de travailler ses dernières années pour briser les murmures qui disent que leur loyauté est friable, qu'il ne reste plus rien de leurs beaux serments, qu'ils changeront d'avis quand il le faudra. Ils n'ont eu de cesse de s'élever : Edward garde la main mise sur les chasses à l'homme, les rafles, lui a pris le parti de s'élever en politique au sein du ministère et James redonne ses lettres de noblesses aux Travers avec sa facilité à se faire aimer et ses voyages qui passionnent les foules. Mais lui comme ses deux petits frères n'oublient pas ; ils gardent les portes du royaume de Voldemort, ils seront toujours le chien à trois têtes. Et ce chien-là n'a pas totalement assouvi ses ambitions, ils se voient bien à la place d'autres, dans le cercle restreint de leur maître, ils se voient bien tout rafler. Et il sait bien, Charles, que c'est à lui de mener la barque qui les emmènera au soleil.

+ AUTRE :  C'est un bon père qui n'a jamais, jamais, jamais fait les même erreurs que le sien. Il a toujours un œil attentif, bienveillant, tendre envers sa progéniture. Et il sait les écouter pour mieux les guider, les emmener vers ce qu'ils veulent. Il n'en a pas oublié de les éduquer sur leur héritage : la jeune génération sait aussi bien qu'eux se battre, traquer les hommes, servir le seigneur des ténèbres. Il n'a pas non plus oublié la loyauté, la bravoure, le devoir qui leur incombent. Charles exige la perfection de ses enfants comme on l'a exigé de lui, mais, toujours, dans un gant de velours. +  Rafleur accompli, il a choisi de s'en détourner pour suivre une carrière plus politique. Il serait stupide de le jauger comme inoffensif, Charles est un Travers et il connaît des centaines de moyens pour tuer, torturer ou retrouver un homme. + Il est comme un poisson dans l'eau dans les mondanités, même si son aura est imposante, étouffante. Il est autant craint que respecté, salué.  + Son bonheur conjugal est total et il en a fait bénéficier James. Il espère qu'Eddie le trouvera aussi, et il s'y emploie activement. + Ses enfants ont le luxe de choisir qui ils veulent épouser. Si bien sûre, Charles a toujours son mot à dire, il sait que les inclinaisons du coeur sont les plus belles et, parfois, les plus cruelles. Sa seule exigence : le sang doit être pur, la famille mangemorte.

Spoiler:
 


Edward Travers ☞ frère cadet (joué)
I've got you brother. Charles n'a jamais pu oublier les mots soufflés par sa mère, Charles s'est toujours entêté à vouloir protéger son cadet. Parce que c'est sûrement celui qui en a le plus besoin, qui a beau gueulé qu'il n'est plus un bébé, il a encore des craquelures au cœur que Charles connaît bien, sait bien. Il sait comme derrière les airs d'ours mal léché, le regard cruel, Edward est doux, fragile. Il sait que son petit frère a besoin de lui. Et ce n'est que l'amour qui le pousse à prendre soin de lui. Ce n'est que l'amour total et absolu d'un aîné envers son cadet qui les réunissent, les joignent et rejoignent. Ce n'est que la tendresse qui les poussent l'un vers l'autre. Et Eddie sait que Charlie est son phare au milieu de la nuit noir, le repère tant cherché. Entre eux, c'est uns histoire de confiance, de patience (surtout de Charles), de fraternité.

Et pourtant, est-ce que c'est vraiment reprochable, condamnable alors qu'ils ont tout vécus ensemble ? Charles a séché les pleurs d'Edward quand leur mère lui manquait, Charles s'est occupé de lui, l'a fait sourire. Ils ont acceptés le remariage de leur père, puis ont subis son divorce. Ils ont choisis de trahir ensemble, d'accepter les moqueries, les railleries. Ils ont faits le choix de changer le destin de leur famille, de repartir du début. Ils ont choisis de ne plus se sacrifier pour nul autre qu'eux-même. Et tous remarquent leur proximité, leur lien évident, puissant. Tous voient que les frères ne sont jamais trop loin l'un de l'autre et c'est leur unité, leur confiance totale et absolue qui leur ont permis d'arriver jusqu'ici. Si Charles sait être une oreille attentive pour son frère, Edward est prêt à tuer pour son aîné. Il est prêt à se sacrifier les yeux fermés pour lui. Et l'amour fraternel est, ainsi : absolu, total, vital. L'amour est ce qui ne cesse de les ramener l'un vers l'autre, l'un à l'autre parce que, pendant longtemps, il n'y a eu qu'eux deux. Pendant longtemps, il n'y a eu que Charlie et Eddie. Pendant longtemps (et encore maintenant), Charles n'a eu que lui à protéger, à garder. C'est peut-être pour ça que la dévotion, la compréhension sont prêts à tout pardonner, à tout relativiser. Excepté leur amour l'un envers l'autre.  

James Travers ☞ benjamin (scénario futur)
Though we don't share the same blood, you're my brother. Le sang n'a jamais eu d'importance : ils sont frères, Charles et James. Ils l'ont toujours été et le seront à jamais. Il n'y a jamais eu le poids des distances, de l'indifférence. Il n'y a jamais eu que de la tendresse pour le petit dernier, de l'amusement aussi envers son caractère enjoué, toujours fourré dans les emmerdes. Et Charles n'a que de la bienveillance envers son cadet ; après tout, si Elizabeth, la mère des deux premiers, est partie sans un bruit, ne laissant que des mots d'amour, la sienne est partie dans la lumière et le fracas. La sienne est partie dans le scandale et la peur de ne pas être le fils de son père. Et ils savent, Charles et James, que c'est faux. Ils savent qu'ils sont frères et qui le seront pour toute une vie.

Quand bien même le benjamin s'amuse à le faire tourner en bourrique, à le taquiner, l'asticoter, Charles y est profondément, vraiment attaché. Comme il protège tous les siens, il protège le dernier-né de la fratrie. Et il fera tout pour le sauver de sa tête un peu brûlée, de son impulsivité. Et si autrefois, James a un peu jalousé le premier d'avoir toute l'attention, la lumière, il sait que c'est un rôle qui ne lui irait pas, que ce n'est pas très amusant d'être le roi des emmerdeurs. Et peut-être que c'est con mais Jamie sait bien, comprend bien que son grand frère, Charlie, a encore envie de protéger, préserver ce grand enfant qu'il est. Parce que sans James dans leurs vies à tous, il y aurait moins de chaleur, de douceur dans leur existence. Il paraît même qu'il arrive à tirer des sourires à Charles, preuve que c'est pas totalement un roi des emmerdeurs.
Ava Shafiq ☞ fiancée d'Edward et amie (jouée)
Dear friend, don't give up on him. Ava a fait parti de la longue liste de prétendantes présentées à Edward. Elle n'était ni le premier choix, ni le dernier pour une rencontre arrangée et pourquoi pas, un mariage. Charles n'a jamais vraiment su pourquoi, ni comment son petit frère arrivait à toutes les faire fuir, mais il y parvenait le bougre. Tant et si bien que Charles – et un peu James aussi, y a mis plus de volonté, d'intérêt. Pour l'aîné, il y voyait là le bonheur futur de son frère, la tendresse d'une épouse qui finit par faire fuir les blessures, chasser l'usure. C'est peut-être pour ça qu'il s'est montré si entêté, qu'il a tant traîné le cadet aux mondanités. Charles se disait, qu'au pire, il essuyait juste un autre refus, une autre slave de cris effrayés, et une ligne de points d'interrogations dans le regard de son frère.

Et Ava fut l'exception.
Elle n'a pas eu peur de son petit frère, de ses airs mal léchés, de ses manières inexistantes. Non, elle n'a rien craint de tout ça. Bien au contraire, elle a décelé la gentillesse, la douceur, la sensibilité d'Eddie. Et ils se sont attachés l'un à l'autre. Charles a vu dans les yeux de son frère une autre lueur apparaître, un espoir contagieux, heureux : celui d'être aimé.

Alors il a commencé à s'intéresser à la jeune femme. Au fil des discussions, des échanges, il a compris, saisit son intelligence, sa bienveillance. Alors, sans même s'en douter, il a accepté leur discussions sur Eddie, sur des choses et d'autres. La conversation de la Shafiq est intéressante, surprenante et il a su ce qui avait charmé, désarmé Ed'. Il a su que c'était la bonne pour son frère. Il a arrangé les fiançailles, le mariage, signé l'alliance (amplement) profitable avec ses parents.

Et puis Ava est morte. Une maladie fulgurante l'a emporté, foudroyé. Edward était inconsolable, il broyait du noir. Avec Ava est mort l'espoir, l'amour. Sans Ava, son petit frère a sombré, s'est brisé. Et le chagrin menaçait de le tuer. Alors Charles lui a imposé un choix : choisir une autre femme et se marier le plus vite possible. Ils se sont engueulés, disputés, ils se sont frappés. Mais Charles a résisté, il ne désirait pas qu'Edward rejoigne Ava. Son frère devait vivre, et il était déterminé à l'y aider. Alors Ed s'est soumis, il a pris femme. Et si il voyait bien la lueur éteinte dans les yeux de son cadet, si il percevait que ce n'était pas son Ava, Sarah a su un peu colmater les plaies, requinquer Eddie. Si Sarah fut l'amie, elle a été incapable de guérir le souvenir d'Ava. Elle dansait encore dans les yeux clairs d'Eddie, elle vivait encore à travers lui. Elle s'en était accommodé, elle avait accepté d'être la deuxième. Et puis elle est morte, elle aussi, laissant Edward veuf et père d'un garçon, de son Eliott. Alors Edward a continué, alors Edward, cette fois, n'a pas sombré. Et le bébé tirait des sourires à son père, a insufflé une autre soif de vivre.

Et Ava est revenue.
Inchangée, figée, et Charles n'a pas obéi à la demande de la Shafiq, qui le conjurait de ne pas laisser Eddie courir après elle. Et Charles savait que rien ne pouvait empêcher son cadet d'aller à elle, vers elle, de vouloir réessayer, retenter. Et si il sait bien ce qu'on raconte sur les revenants, il sait aussi qu'Ed est trop attaché à Ava pour ne pas tenter une nouvelle fois. Alors Charles observe, a accepté de renouveler l'alliance avec les Shafiq. Alors Charles espère qu'Ava est encore la bonne pour lui.


Le mot de la fin
hello  you       , je tiens déjà à te remercier d'être arrivé au bout de ce scénario et j'espère qu'il a su te plaire et que tu envisages de le prendre    ( EN VRAI SI TU LE PRENDS, JE SERAI TA PREMIÈRE FAN, JE TE CONSTRUIRAI DES TEMPLES EN CHOCOLAT         alors please ), mais pour qu'on soit sur la même longueur d'onde, j'ai quelques exigences   :

NOM & PRENOM ; Il est utilisé dans ma fiche, mes rps, et j'y suis profondément attachée, notamment parce que Charlie, Eddie et Jamie, c'est parfait pour trois frères qui s'adorent    donc tu comprendras que ce n'est absolument pas négociable.  
AVATAR ; est négociable de mon côté, tant qu'il respecte les caractéristiques physiques des Travers et les règles des six ans d'écart du fo avec l'âge réel de la célébrité. Je dois avouer avoir un faible pour Jude Lax qui incarne parfaitement le personnage, mais je peux comprendre qu'il ne soit pas un premier choix.  
LES POINTS D'HISTOIRE ; ne sont pas négociables. Bien sûre, des  ajouts sont possibles/encouragés pour que le perso devienne tien. Mais je tiens vraiment à tout ce qui est présent dans cette fiche. Je sais que je suis très exigeante, mais c'est un personnage réellement important, qui a une histoire imbriquée à la mienne qu'il m'apparait nécessaire de faire apparaître tout ça.      En revanche, il reste des  tas de choses libres à la création : sa femme, ses potes, ses enfants. Je pense qu'il y a encore toute une richesse à apporter au personnage et qu'au final, il est fait pour devenir tien.    
PRÉSENCE, ACTIVITÉ ET ECT ; il est normal d'avoir des périodes de creux, des jours sans et avec, des examens, l'irl, toussa, mais j'aimerai vraiment que si le personnage est pris, c'est pour de vrai, c'est-à-dire une personne prête à s'investir, à rper, à développer des liens et la relation des trois frères.   De même, je n'exige absolument pas un molière ou le prochain rimbaud du rpg, juste quelqu'un avec lequel s'amuser et comploter       l'orthographe n'est pas une donnée importante pour moi, je suis moi-même consciente de faire des fautes et tout, notamment quand je suis bien fatiguée -meurt- donc no worries  

si ton choix se porte sur Charles, je serais juste tellement heureuse et tellement contente que je te noierai d'amour, alors n'hésite plus      

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